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[Album] Dangerous L'album Parfait

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Tu te serais pas trompé de topic par hasard ? :lol:

Oui, je crois aussi :lol:

Donc pour revenir a Dangerous, je kife absolument tout le disque!!! Tous les morceaux sans exceptions!! :D

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Super article Benzo. Merci pour le partage.

Impatiente de lire donc son livre sur l'album...

 

Je partage totalement l'analyse qui fait de Dangerous l'album de la maturité artisitique de Michael. Je fais partie de ceux qui apprécient plus les albums de MJ à partir de Dangerous avec un faible tout particulier pour les 5 titres inédits de Blood on the dance floor. (Même si j'aime tout!!!! :D !!)

Pour ceux qui n'auraient pas encore eu l'occasion de le lire, je recommande fortement le livre de Vogel. Le meilleur livre que je connaisse (... et j'en ai lu beaucoup...) sur l'artiste Michael Jackson. De très belles anlyses sur sa création, le développement et l'évolution de son expression artisitique et de son oeuvre. Il attribue une place particulière à Dangerous dans la carrière de MJ et en parle dans les termes de Susan Fast.

Pas la peine de vous dire, que je trouve le chapitre sur l'album "Blood on the dance floor" tout à fait juste :wub:

(Non Loufok... je ne me suis pas trompée de topic... ;) )

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L'analyse d'Alan Light sur Dangerous, 1er Janvier 1992

 

 

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Le livret de Dangerous commence avec un court poème en prose de Michael Jackson décrivant la libération du chanteur lorsqu'il danse : "Le Créateur et la création fusionnent dans la plénitude de la joie" jusqu'à ce qu' "il n'y ait que... la danse." C'est la version Jackson de William Butler Yeats "Comment pouvez-vous différencier le danseur de la danse ?" et une introduction révélatrice pour le premier album en quatre ans de la superstar la plus connue et la plus vendue de cette génération.

 

Dangerous pourrait sembler être une chance pour séparer ce danseur – l’"excentrique" : le Michael des chimpanzés, les os d’Elephant Man, le caisson hyperbare - de sa danse et du chant, qui restent parmi les merveilles du monde de la performance et, ne l'oublions pas, étaient la vraie raison qui nous a amené à porter notre attention sur Jackson, dès le départ. Selon cette trame, nous devons considérer Dangerous selon ses propres termes et l'écouter sans nous laisser envahir par les images de lamas ou de Macaulay Culkin.

 

Mais bien sûr, cette polarité entre vie sur et hors de la scène chez Michael Jackson est exactement ce qui le rend si fascinant, et le triomphe de Dangerous vient du fait qu'il ne cache pas ses peurs et ses contradictions d'une vie passée sous les projecteurs. Cette presque-terreur a électrifié les percées Billie Jean et Beat It voulues par Jackson dans Thriller, mais a été détournée dans une méchanceté peu convaincante en 1987 sur Bad. C'est cela, aussi, qui a rendu possible le passage "controversé" de Black or White, le clip, mais cette tension est présentée beaucoup plus efficacement sur l'album lui-même. 

 

Teddy Riley remplace Quincy Jones comme principal collaborateur de Michael Jackson sur Dangerous, un choix inspiré qui est la clé des beaux moments de l'album. Riley - le producteur de titres novateurs par Bobby Brown, Keith Sweat - est le parrain du New Jack Swing, qui fusionne les beats hip-hop avec une soul roucoulante et qui a dominé les charts R&B au cours des dernières années. Ce choix représente clairement la recherche d'un son plus contemporain, une tentative de se saisir des changements qui ont balayé la musique pop depuis Bad de Michael Jackson, dont le plus important : l’attaque réussie du rap sur le grand public. Le travail de Riley sur Dangerous n'est pas sans rappeler l'album solo de Michael Jackson Off the Wall (1979) et la distillation de ce record du disco à son essence pop parfaite. Les pistes de Riley n'offrent pas le genre de casse- de Thriller révolutionnaire, mais ils illustrent clairement la polyvalence de son style. Au lieu d’un support trop sûre de soi de la New Jack classique comme Bobby Brown "My Prerogative", les couches empilées de claviers sur les changements de Dangerous passent, différentes textures plus insistantes, battant des pistes rythmiques.

 

Les rythmes agressifs bien que fluides au niveau de la danse sur lesquels Riley a travaillé – et son apport est dans la définition des rythmes, pas l'écriture des chansons – trouvent une harmonie parfaite avec la voix hachée et haletante de Jackson sur les titres uptempos. La correspondance est particulièrement frappante dans les chansons parlant de femmes. Très exactement la moitié de Dangerous tourne autour de problèmes de cœur et des plus grandes peurs de Jackson, ainsi mises en avant – on ne trouve pas la moindre chanson toute simple sur l'amour, dans le lot. A la place, nous avons la trahison dans Who Is It et la concupiscence réprimée dans la chanson au titre titillant (et clairement hétérosexuel) In The Closet. Même Remember The Time, le titre le plus léger de l'album, conte une romance bienheureuse pour finalement s'interroger, « Pourquoi est-ce donc terminé ? » ["So why did it end?", NdT]. La tension, les bégaiements qui reflètent ces angoisses et qui s'accordent avec les mélodies de Riley peuvent sembler secondaires, mais [le producteur, NdT] plante avec soin et fermeté des crochets aux endroits les plus improbables - un titre au rythme nerveux avec Can't Let Her Get Away, un pont insidieux et inattendu dans In the Closet.

 

 

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Il n'y a rien dans Dangerous d'anti-féminin comme dans le titre Dirty Diana de l'album Bad, mais le personnage de Jackson est assurément bien plus emprunt de sexualité que la victime accusée par Billie Jean. Il rôde et roule des mécaniques dans She Drives Me WildGive In To Me flirte avec quelque chose de plus dérangeant au fil du chant avec « n'essaie pas de me comprendre / fais juste les trucs que je te demande » ["Don't try to understand me/Just simply do the things I say", NdT] dans une voix graveleuse et rauque tandis que la guitare de Slash claque et s'envole derrière lui. Ni ce solo lent et brûlant, ni le riff dérivé des Stone sur Black or White n'offrent la catharsis du flamboyant break d'Eddie Van Halen sur Beat It, mais ils démontrent que ce qui était un mélange surprenant en 1982 est devenu aujourd'hui un procédé bien encré dans le vocabulaire pop.
 
Moins impressionnantes, les balades de Dangerous, où Jackson s'en retourne à des sujets plus globaux. Il a toujours eu un faible pour la mièvrerie et au cours du temps, ses productions se sont progressivement resserrées sur des titres plus lents. Heal the World est une réduction en carte postale de We Are the World, et le grandiose Will You Be There ne prend jamais feu. Keep The Faith avec son message sur le-pouvoir-de-la-pensée-positive est mou et éteint le feu d'artifice avec un système de question-réponse gospel. Il est de plus aisé de négliger ce titre parce qu'il suit immédiatement Will You Be There et que les chanteurs d'Andréa Crouch figurent sur les deux titres ; l'agencement de Dangerous compile souvent des chansons similaires par grappes alors qu'une présentation plus variée aurait été plus percutante.
 
Jam, le titre d'ouverture renvoie à la relation difficile de Jackson avec le monde et révèle une conscience de soi emprunte de sagesse qui porte le message le plus fort de Dangerous. Jam est un dense et vertigineux titre de Riley, propulsé par des samples de cuivres, un effet subtil de scratch et un rap-éclair interprété par Heavy D, le favori de Riley. Bien que cela ressemble à un véhicule de danse simple et funky, la voix de Jackson mord dans chaque phrase avec un désespoir qui nous incite à y regarder de plus près. Il chante à la manière des « avertissements de faux prophètes qui augurent des calamités » ["false prophets cry of doom", NdT] et nous exhorte à « vivre chaque jour comme si c'était le dernier » ["live each day like it's the last.", NdT]. Le refrain stipule que les malheurs du monde « ne pas sont pas trop de choses» ["ain't too much stuff", NdT] pour qu'on ne puisse pas se rassembler [« Jamming », NdT]. Pour Jackson, qui insiste sur le fait qu'il n'est vraiment vivant que sur scène, la capacité à se rassembler est le seule moyen de trouver la « paix en soi » ["peace within myself," NdT], et cet espoir sonne plus juste que les souhaits enfantins qu'on rencontre dans les balades. 
 
A certains moments, Dangerous se soulève face à l'impossible challenge que représente Thriller, le mastodonte artistique et commercial qui planera toujours sur l'oeuvre de Jackson. Au sommet, hier comme aujourd'hui, le danseur et la danse se rencontrent et révèlent un enfant devenu homme, se confrontant à ses démons largement médiatisés et atteint la transcendance au travers de sa performance. Ce qui égare autour du tumulte sur La Vidéo [black or White, NdT] c'est qu'en dépit de son image de Peter Pan en dehors de la scène, la plus belle chanson et la danse de Jackson est toujours chargée, tendue, lovée sexuellement – Il ne saurait être plus attirant quand il est vraiment dangereux.

 

 

Rolling Stone / MJackson.fr

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C'est toujours éclairant de lire les avis contemporains à une œuvre.
On voit bien qu'il passe au moins la moitié de la critique sinon plus à parler de l'image de Jackson. Et quand il parle de musique c'est souvent pour faire des comparaisons entre les albums précedents de Michael Jackson ou les productions de Riley.

 

On crédite souvent que Teddy Riley pour le son de Dangerous mais plus le temps passe et plus je m'aperçois qu'il n'était qu'un des éléments de la collaboration. Le séminaire de Brad Sundberg, les témoignages de Bill Bottrell, Bruce Swedien ou encore de voir ce que Riley a fait du travail d'MJ après sa mort ne font que renforcer ce sentiment.

 

Moins impressionnantes, les balades de Dangerous, où Jackson s'en retourne à des sujets plus globaux. Il a toujours eu un faible pour la mièvrerie et au cours du temps, ses productions se sont progressivement resserrées sur des titres plus lents. Heal the World est une réduction en carte postale de We Are the World, et le grandiose Will You Be There ne prend jamais feu. Keep The Faith avec son message sur le-pouvoir-de-la-pensée-positive est mou et éteint le feu d'artifice avec un système de question-réponse gospel. Il est de plus aisé de négliger ce titre parce qu'il suit immédiatement Will You Be There et que les chanteurs d'Andréa Crouch figurent sur les deux titres ; l'agencement de Dangerous compile souvent des chansons similaires par grappes alors qu'une présentation plus variée aurait été plus percutante.

:o Mais qu'est ce qu'il raconte? Il dénigre tout ce que j'aime dans l'album. L'agencement est parfaite et Will You Be There et Keep The Faith quoi. -_-

Le seul truc qui est vrai c'est que Heal The World est effectivement naïve mais elle a sa place dans le concept de l'album.

 

 

Jam, le titre d'ouverture renvoie à la relation difficile de Jackson avec le monde et révèle une conscience de soi emprunte de sagesse qui porte le message le plus fort de Dangerous. Jam est un dense et vertigineux titre de Riley, propulsé par des samples de cuivres, un effet subtil de scratch et un rap-éclair interprété par Heavy D, le favori de Riley. Bien que cela ressemble à un véhicule de danse simple et funky, la voix de Jackson mord dans chaque phrase avec un désespoir qui nous incite à y regarder de plus près. Il chante à la manière des « avertissements de faux prophètes qui augurent des calamités » ["false prophets cry of doom", NdT] et nous exhorte à « vivre chaque jour comme si c'était le dernier » ["live each day like it's the last.", NdT]. Le refrain stipule que les malheurs du monde « ne pas sont pas trop de choses» ["ain't too much stuff", NdT] pour qu'on ne puisse pas se rassembler [« Jamming », NdT]. Pour Jackson, qui insiste sur le fait qu'il n'est vraiment vivant que sur scène, la capacité à se rassembler est le seule moyen de trouver la « paix en soi » ["peace within myself," NdT], et cet espoir sonne plus juste que les souhaits enfantins qu'on rencontre dans les balades.

Sa vision de Jam est assez juste.

Ça me rappelle une conférence sur l'évolution des paroles dans la musique de Michael Jackson donnée dans une bibliothèque en Belgique. Il y avait la vidéo sur Youtube. C'était vraiment intéressant et éclairant et Jam faisait partie des titres analysés. Jam et l'album Dangerous en général était un point de césure. Jusqu'à là, il pouvait s'évader par la musique mais après ce stade, c'était de plus en plus difficile et la réalité le rattrapait. C'était fascinant, faudrait que je retrouve la vidéo. Ça peut valoir le coup d'ouvrir un topic sur cette conférence.

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Bon j'adore cette album . Il aurait pu être parfait  et succéder largement à ses deux albums  "Thriller" et "Bad" , les plus parfait pour moi de Michael ! Si il n'y avait pas eu  Jam , can't let her get away , et sdmw . Si elle avait été remplacée par d'autres chansons mieux ou faire un album un peu plus court oui ; il l'aurait été carrément et je suis sûr que si il n'y avais pas eu l'affaire de 93 il aurait été très loin et plus que  "Bad" !

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je suis tout à fait d'accord avec l'analyse de cet album

 

pour moi, c'est le plus varié, innovant et riche de sa carrière: un nouveau son, une diversité des titres qui faisait défaut sur bad ( ou presque  tous les titres sont construits de la même façon ), bref dangerous est pour moi le top. il y a des prises de risques, une innovation sonore et rhythmique. 

Avec thriller, c'est l'album qui a le mieux vieilli au niveau son

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J'ai considéré pendant longtemps cet album comme étant le plus réussi. J'ai un peu changé d'avis. En effet , pour moi , les chansons " fortes " de Dangerous sont supérieures aux chansons " fortes " de BAD mais les chansons dites " faibles " de Dangerous sont pour moi plus faibles que celles de BAD. Je préfère largement la seconde partie de l'album.

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La richesse musicale de dangerous est je crois indéniable:

Avec le recul et sans exagérer, il a donné le son r'n'b des années 90 aux usa. Faut pas l'oublier!

 

Pour moi, tout est parfait et petit détail important selon moi, le travail de mark ryden pour la pochette et le livret est absolument magnifique et inégalé à ce jour.

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Coucou. Personnellement, c’est un de mes albums préférés. J’ai téléchargé des extraits du disque en version MP3 pour mon portable sur : http://m.zikiz.fr/ . J’aime bien avoir mes musiques favorites à ma disposition. Il faut dire que je suis presque toujours avec mes écouteurs. Quand je suis dehors, c’est donc plus pratique que d’aller sur YouTube ou Deezer. J’en profite pour partager cet article   http://fr.blastingnews.com/showbiz-et-tv/2017/01/michael-jackson-ce-que-vous-ne-saviez-peut-etre-pas-a-son-sujet-photos-001364353.html que j’ai récemment lu sur la Toile. 

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Ce qui est rassurant, est que les générations nées après la parution, le citent beaucoup comme album déterminant (cf journalistes aux Inrocks, qui ont fait un best of des albums qui les ont le + marqués)

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Ce qui est rassurant, est que les générations nées après la parution, le citent beaucoup comme album déterminant (cf journalistes aux Inrocks, qui ont fait un best of des albums qui les ont le + marqués)

Alors qu'à l'inverse, je pense que des albums tels Thriller ou Bad se vendraient moins aujourd'hui (ou seraient moins appréciés, parçe que les ventes d'album non-dematerialisés de nos jours...). Dangerous, c'est un album avec des sons plus modernes, qui plaisent plus aux nouvelles générations.

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Alors qu'à l'inverse, je pense que des albums tels Thriller ou Bad se vendraient moins aujourd'hui (ou seraient moins appréciés, parçe que les ventes d'album non-dematerialisés de nos jours...). Dangerous, c'est un album avec des sons plus modernes, qui plaisent plus aux nouvelles générations.

Quoique pour "Thriller " avec les revivals incessants autour de l'esthétique pop des 80's (comme Daft Punk, dans une moindre mesure artistes comme La Roux, Goldfrapp, The Weeknd, et "épigones " de MJ : Usher, C.Brown), il est tellement célébré pour son son (oups /sic) et sa production, outre que ses records de ventes, que je me demande s'il est vraiment si démodé...peut-être des arrangements de batterie à "rajeunir " comme dirait MJ, mais je trouve que musicalement ça reste subtil, sophistiqué, soigné et pas instantément cliché comme peut l'être l'abus d'auto tune. Des fois, en art, la patine du temps reste intemporelle. Gardons le snes des priorités et des proportions mais des slpendeurs de cinéma de Akira Kurozawa, qui dirait d'elles, avec bonne foi, que c'est ringard ?

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Quoique pour "Thriller " avec les revivals incessants autour de l'esthétique pop des 80's (comme Daft Punk, dans une moindre mesure artistes comme La Roux, Goldfrapp, The Weeknd, et "épigones " de MJ : Usher, C.Brown), il est tellement célébré pour son son (oups /sic) et sa production, outre que ses records de ventes, que je me demande s'il est vraiment si démodé...peut-être des arrangements de batterie à "rajeunir " comme dirait MJ, mais je trouve que musicalement ça reste subtil, sophistiqué, soigné et pas instantément cliché comme peut l'être l'abus d'auto tune. Des fois, en art, la patine du temps reste intemporelle. Gardons le snes des priorités et des proportions mais des slpendeurs de cinéma de Akira Kurozawa, qui dirait d'elles, avec bonne foi, que c'est ringard ?

 

Attention, je n'ai pas dit que Thriller était démodé ^^

 

Pour moi l'artiste qui s'inspire le plus des 80's c'est Bruno Mars. "24k Magic" est une bombe.

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Attention, je n'ai pas dit que Thriller était démodé ^^

 

Pour moi l'artiste qui s'inspire le plus des 80's c'est Bruno Mars. "24k Magic" est une bombe.

C'est vrai tu ne l'as pas dit, au temps pour moi, You Are  :thumbup2: . Tu m'excuseras-tu ? J'aime beaucoup "Thriller " mais je lui préfère BAD.

 

Je voulais dire que "Thriller " quoi que de style musical différent de "Dangerous",  plus "cross over ", s'i sortait aujourd'hui, on n'aurait peut-être pas la même configuration dans les habitudes d"écoute, de consommation de la musique; tellement l'album fut aussi pionnier dans la promotion , le marketing de la musique (il a donné ses lettres de noblesse au buzz, au clip, au merchandising,) , qui sait si le streaming, si la crise du disque des années 2000 aurait existé ? 

 

Recentrons juste sur l'aspect musical, je concède que Dangerous a un son plus "actuel ", que Thriller mais il est sorti presque 10 ans après, et le fait que la coproduction Jackson-Riley sonne toujours originale, "in" , " dans le coup ", dévalorise bien des musiciens qui se contente de redites , montre aussi que dans le monde de la musique "grand public "  la créativité stagne depuis quelques temps. "Dangerous " mérite tellement d'être réévalué, s'il pouvait apparaître plus souvent, à l'instar de "Bad " et "Thriller " dans le billboard ce ne serait que justice. Il est un album emblématique, prise de risque, innovant et volontiers dénigré, effet Chandler ou consensus secret et conspi des critiques musicaux "professionnels " ? En tout cas je remercie bien des artistes de la nouvelle génération de citer Dangerous comme oeuvre majeure, ce qu'il est.

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C'est vrai tu ne l'as pas dit, au temps pour moi, You Are  :thumbup2: . Tu m'excuseras-tu ? J'aime beaucoup "Thriller " mais je lui préfère BAD.

 

Je voulais dire que "Thriller " quoi que de style musical différent de "Dangerous",  plus "cross over ", s'i sortait aujourd'hui, on n'aurait peut-être pas la même configuration dans les habitudes d"écoute, de consommation de la musique; tellement l'album fut aussi pionnier dans la promotion , le marketing de la musique (il a donné ses lettres de noblesse au buzz, au clip, au merchandising,) , qui sait si le streaming, si la crise du disque des années 2000 aurait existé ? 

 

Recentrons juste sur l'aspect musical, je concède que Dangerous a un son plus "actuel ", que Thriller mais il est sorti presque 10 ans après, et le fait que la coproduction Jackson-Riley sonne toujours originale, "in" , " dans le coup ", dévalorise bien des musiciens qui se contente de redites , montre aussi que dans le monde de la musique "grand public "  la créativité stagne depuis quelques temps. "Dangerous " mérite tellement d'être réévalué, s'il pouvait apparaître plus souvent, à l'instar de "Bad " et "Thriller " dans le billboard ce ne serait que justice. Il est un album emblématique, prise de risque, innovant et volontiers dénigré, effet Chandler ou consensus secret et conspi des critiques musicaux "professionnels " ? En tout cas je remercie bien des artistes de la nouvelle génération de citer Dangerous comme oeuvre majeure, ce qu'il est.

Thriller et Off The Wall c'est un peu le même style musical. Bad c'est déjà différent :)

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On t' aime bien, Chevalier loup ! C' est juste que je reconnais d' emblée ton style. Ecris encore, car comme le dit Jul59, tes analyses sont intéressantes.  :youpi:

Merci, beaucoup, euh  Neverneverland et non pas "Nevermind " comme l'album céléèbre de Nirvana. Je vous aime plus comme disait en anglais de Cailfornie, le poète ganté de diamant, mais qui suait sang, eau, fluides de génie sur scène, Michael l'uniquissime quoi :)

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Vrais ou faux "diamants" ? Cela me fait penser à Trapson. 

 

 

Et "suait sang", cela me rappelle un communiqué de M J, au sujet duquel Dileo n' avait rien compris et se demandait ce que voulait dire "ce gosse" ( le gosse étant M J ). Ce que j' aime quand les autres ne comprennent rien ! Moi, je le comprends, na !  :P

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