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Découvrez de belles choses de Michael Jackson

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Bon, moi, je vais peut être en choquer quelques uns....

... j'ai du mal à comprendre ce que beaucoup de fans ont contre les Cascios...

Enfin, je dirais plutôt que je ne comprends pas du tout.

Je ne sais pas... cette famille a toujours été proche de Michael, même dans les moments les plus durs.

Ces mômes ont grandi avec lui et ont été proches de lui et de ses enfants jusqu'au bout.

Si eux ne sont pas légitimes pour parler de Michael... je vois pas bien qui peut l'être.

Enfin, je ne veux pas faire de la polémique... mais je 'arrive pas à bien comprendre. Pardon.

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Bon, moi, je vais peut être en choquer quelques uns....

... j'ai du mal à comprendre ce que beaucoup de fans ont contre les Cascios...

Enfin, je dirais plutôt que je ne comprends pas du tout.

Je ne sais pas... cette famille a toujours été proche de Michael, même dans les moments les plus durs.

Ces mômes ont grandi avec lui et ont été proches de lui et de ses enfants jusqu'au bout.

Si eux ne sont pas légitimes pour parler de Michael... je vois pas bien qui peut l'être.

Enfin, je ne veux pas faire de la polémique... mais je 'arrive pas à bien comprendre. Pardon.

 

 

La polémique autour de l'album "Michael".

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OK Rock.

Mais il m'a semblé que cette animosité était là  avant cette polémique.

D'ailleurs l'animosité pré-existante m'a semblé alimenter la polémique.

Je dis "il me semble" car, une fois encore, ce n'est qu'un ressenti.

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En découvrant le monde des fans de MJ depuis l'été 2009, il m'a toujours semblé chez certains qu'une animosité existait envers toutes les personnes qui avaient pu graviter autour de Michael : sa famille, ses amis, les fans followers, tout le monde y passe !

 

Je veux bien les comprendre puisqu'on sait que Michael a été perdu, justement par un mauvais entourage et la liste est vaste puisque ça va de son père, certains frères et soeur, manager, maison de disques, jeunes amis, ex-femmes, journalistes, médecins, producteurs, chorégraphes, danseuses, nounou ... en passant par cette fan blonde française dont j'ai oublié le prénom. tellement de gens à qui on trouve quelque chose à dire, même sa mère l'a été quand elle a fréquenté le producteur véreux qui a usurpé le nom de la fondation Heal the world, lui non plus, je ne me souviens pas de son nom. J'ai même entendu des critiques sur Elizabeth Taylor ou Omer Bathi.

 

Seuls les enfants de Michael ont été épargnés par les critiques, parce que embarqués dans un tourbillon de médiatisation alors qu'ils étaient encore jeunes et venaient de perdre leur père.

 

Alors évidemment, les Cashio, pourquoi n'en feraient-ils pas partie ? Et puis les chansons ne font rien pour arranger les choses, loin de là .

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Perso je n'avais jamais entendu parler de cette famille avant la sortie de l'album. M'enfin je ne suis pas forcément représentative, en tant que non fan (je persiste et signe!)

 

Après j'ai du mal à comprendre comment des gens qui, justement, ont pu être si proches de lui, en qui il avait tellement confiance... on pu faire -ça-. A la rigueur le préfèrerais même qu'ils arrivent un jour devant les médias pour dire: "écoutez... on avait ces démos, Sony a dit qu'ils étaient intéressés mais il allait falloir réenregistrer une partie de ces titres, les réactualiser. On n'est pas des musiciens, ils allaient faire appel à des gens avec qui Michael avait l'habitude de collaborer, donc pourquoi ne pas les croire? Le public, et les fans surtout, avaient le droit de savoir ce que Michael préparait pour son grand retour! Par contre il y avait une clause de "discrétion" [oublié le bon terme] assez sévère... et je ne vous cache pas que je me condamne à la ruine en vous disant tout ça. Mais il fallait que les choses soient claires une fois pour toutes."

 

Parce que, dans le fond, que ça soit un titre Cascio ou non, c'est toujours la ou les mêmes voix qui complètent celle de Michael: ça m'a toujours fait tiquer. Ou sinon c'est que Sony a poussé le vice jusqu'à prendre des types qui avaient le même type d'influence "Jacksonienne" + en avaient tiré les mêmes tics... ce qui reste possible, on parle de Sony après tout. Mais voilà , au moins je pourrais me dire que dans la masse de vampires aux dents très longues qu'il y avait autour de Michael de son vivant, il y avait quand même quelques "gens biens" de ci de là , dont des adultes "appartenant à la société de tous les jours" (avec les "références du quotidien" que ça implique). Ca serait plus rassurant sur la nature humaine, tout simplement? Parce que si on en restait là , ça donnerait l'impression de gens quand même TRES cyniques, qui ont entretenu la meilleure des relations avec Michael de son vivant... mais en comptant bien rentabiliser tout ça une fois qu'il ne serait plus là  pour condamner leur comportement. Puisque je doute que Michael approuverait beaucoup leur attitude s'il était encore en vie, et que pour avoir une telle masse de sources "exploitables" je doute que ça se soit improvisé en quelques semaines...

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A la rigueur le préfèrerais même qu'ils arrivent un jour devant les médias pour dire: "écoutez... on avait ces démos, Sony a dit qu'ils étaient intéressés mais il allait falloir réenregistrer une partie de ces titres, les réactualiser. On n'est pas des musiciens, ils allaient faire appel à des gens avec qui Michael avait l'habitude de collaborer, donc pourquoi ne pas les croire? Le public, et les fans surtout, avaient le droit de savoir ce que Michael préparait pour son grand retour! Par contre il y avait une clause de "discrétion" [oublié le bon terme] assez sévère... et je ne vous cache pas que je me condamne à la ruine en vous disant tout ça. Mais il fallait que les choses soient claires une fois pour toutes."

 

Parce que, dans le fond, que ça soit un titre Cascio ou non, c'est toujours la ou les mêmes voix qui complètent celle de Michael: ça m'a toujours fait tiquer. Ou sinon c'est que Sony a poussé le vice jusqu'à prendre des types qui avaient le même type d'influence "Jacksonienne" + en avaient tiré les mêmes tics... ce qui reste possible, on parle de Sony après tout. Mais voilà , au moins je pourrais me dire que dans la masse de vampires aux dents très longues qu'il y avait autour de Michael de son vivant, il y avait quand même quelques "gens biens" de ci de là , dont des adultes "appartenant à la société de tous les jours" (avec les "références du quotidien" que ça implique). Ca serait plus rassurant sur la nature humaine, tout simplement? Parce que si on en restait là , ça donnerait l'impression de gens quand même TRES cyniques, qui ont entretenu la meilleure des relations avec Michael de son vivant... mais en comptant bien rentabiliser tout ça une fois qu'il ne serait plus là  pour condamner leur comportement. Puisque je doute que Michael approuverait beaucoup leur attitude s'il était encore en vie, et que pour avoir une telle masse de sources "exploitables" je doute que ça se soit improvisé en quelques semaines...

 

En ce qui me concerne (mais je peux me tromper) je pense que leurs intentions n'ont pas étées cyniques.

Par ailleurs je pense (mais pas envie vraiment d'en débattre... juste parce que je respecte toutes les opinions, mais je pense que les arguments des uns et des autres, y compris les miens, ne tiennent pas la route) que dans les titres "cascio" de "Michael", c'est bien la voix de Michael. Evidemment que je pense que c'est un travail entièrement posthume fait à partir de démos.

Maintenant, en regardant le monde avec des lunettes roses comme le faisait Michael, on peut aussi imaginer que ces gars ont eu de bonnes intentions en voulant partager avec ses fans et le monde, le travail de Michael dans ses dernières années, qu'ils ont sincèrement cru qu'il était bien que des personnes, des pros, ayant, comme tu le dis Polochon, l'habitude de collaborer avec Mike, retravaillent ces démos... et peut être même qu'ils sont satisfaits du résultat... faute de mieux, Michael n'étant plus là ..qui sait?!

Franchement, personnellement dans le doute je m'abstiens et ne juge pas leurs intentions.

Je ne juge que sur les faits attestés, c'est à dire l'attitude de cette famille du vivant de Michael.

Le reste est spéculation. J'espère, bien sûr, qu'un jour ils s'expriment plus sur les titres sujets à débat. Mais il faut aussi admettre qu'avec Mike, coté "s'exprimer sur une polémique", ils n'ont pas vraiment été à bonne école! Capables de nous sortir que tout est "rubbish" et qu'il faut bruler tous les tabloïds! :lol: :lol:

Bon... tout ceci pour dire que je pense que Franck Cascio est légitime pour écrire un livre sur Michael. Plus que tout autre.

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Interview longue et riche de Frank Cascio, j'en suis encore tout bouleversé pour ma part. Quel plaisir de traduire ça!

 

Mon lien

 

C'est pas souvent qu'on a l'occasion de s'asseoir avec quelqu'un qui était un proche de Michael, surtout un de ceux qui lui étaient aussi proche qu'on pouvait l'être, pendant 25 ans de sa vie. Frank Cascio gracieusement et spontanément a accepté de nous rencontré Lauren et moi, sous le froid, un lundi après-midi à L.A. Amusant, gracieux, intelligent, humble et sincère, Frank nous a donné une vue sur sa vie unique avec Michael Jackson, et sur l'homme lui-même, mais nous avons aussi vu et entendu avec nos propres yeux et nos oreilles la vérité, l'honnêteté et l'amour derrière les mots. Ce sont trois heures que je n'oublierai jamais.

 

VALMAI: Frank, je veux vraiment parler de ton livre. Je voudrais savoir si tu as eu des problèmes pour susciter l'intérêt des éditeurs par rapport à ton livre, parce qu'à la base c'est un livre positif sur la vie de Michael, mais beaucoup d'éditeurs ne veulent pas ça; ils veulent des contributions négative. En mentionnant le problème de la drogue, est-ce que tu penses que ça a altéré leur décision?

 

Frank: Actuellement, non. Je pense d'abord et avant tout, quand Michael est mort, je ne pensais pas écrire un livre quelconque. C'était la dernière chose dans mon esprit. Ça a vraiment changé ma vie, vraiment ouvert mes yeux. J'ai eu une expérience unique, et ça pouvait être une nouvelle perspective. ça a changé les priorités et ce que je voulais, parce que j'ai réalisé que la vie est si courte et qu'on ne devrait pas prendre chaque jour comme acquis - on ne sait jamais.

Quand Michael est mort c'était comme perdre un père, alors, de ce jour, une part de moi n'est plus. Il y a des moments où je souhaite juste qu'on pourrait discuter - il voulait tout le temps mieux faire les choses. Si je passais une journée sans, il disait juste ce qu'il, fallait pour me motiver à conquérir le monde et ça me manque. Et il y a tant de choses à son sujet. Juste se promener, en discutant, les moments en famille. Lui et moi avions l'habitude d'aller faire des courses pour des cadeaux et il disait" non, non, non, nous devons prendre cette veste pour ton frère" ou " cette chemise est pour mon cousin".

Il était le plus grand enseignant au monde et un excellent père, et pas seulement pour ses enfants, mais pour d'autres personnes de façon indirecte. C'était comme une grande famille. Ses fans signifiaient énormément pour lui. J'espère qu'ils réalisent à quel point, parce qu'ils le gardent en eux. Les fans lui donnaient la motivation et jamais il ne voulait les laisser à terre, ni qui que ce soit d'ailleurs.

 

Valmai: Est-ce que cela lui mettait la pression? Est-ce qu'il sentait qu'il devait faire vivre leurs espérances?

Frank: Non, la seule pression qu'il avait était celle qu'il se mettait. Il voulait toujours se surpasser. Je me rappelle certaines histoires qu'il me racontait. Quand off the wall était un grand, un immense succès, il n'était pas satisfait. Il a dit" Je veux faire l'album le plus vendu de tous les temps", et il l'a fait. Il était vraiment connecté à Dieu et à l'univers.

 

Lauren: Est-ce qu'il aimait toujours ça?

 

Frank: C'était un être humain, mais sans me tromper, il était définitivement touché par Dieu. Il avait quelque chose de plus que la plupart des gens.il était humain et il avait ses défauts, mais il était différent - presque comme un ange vivant sur terre. Il marchait dans une salle et il captivait tout le monde. Nous sortions déguisés, faisant les boutiques ou dinant, et il avait été emballé, personne ne pouvait voir son visage, mais il avait cette aura autour de lui, et les gens savaient que c'était lui. Juste son aura et sa présence étaient si fortes et captivantes.

 

Lauren: Est-ce qu'il est arrivé de vous carrer et de vous dire" Oh mon Dieu, c'est avec Michael Jackson que je suis assis là ?"

 

Frank: C'est drôle, parce que je le voyais comme Michael, mon ami. J'ai grandi en sa compagnie, et il avait été l'ami de ma famille pendant des années. Je me souviens être allé à un concert et m'être tourné vers mon père pour lui demander" Est-ce le même Michael Jackson qui vient souvent à la maison?" Je ne pouvais pas mettre les deux ensemble. Je ne le pouvais pas.

 

Lauren: Et quand tu es devenu grand, est-ce que cela t' est encore arrivé?

 

Frank: Oui et non. J'avais fait des plaisanteries " ces gens-là  ne sont pas là  pour te voir; ils sont là  pour moi." Mais je dois dire, quand il allait sur le podium se produire, je pouvais m'asseoir là  et regarder le spectacle un jour entier.

 

Lauren: Et tu as vu tous ses concerts?

 

Frank: J'ai vu tous les spectacles des tournées Dangerous et History, chaque nuit je me suis assis à côté de la scène et j'ai regardé le spectacle. Parfois nous étions en coulisses et il allait au grille-pain et disait" Bien, Frank, je vais maintenant sortir de ce lieu". Il disait " Bien, apprécie le spectacle. On se voit après le second show", ou il faisait un commentaire " Va dire à Turkle de mettre des pastilles à la menthe dans sa bouche" en plaisantant. Il aimait Karen Faye. Alors il devait sortir de la pièce et soudain il se transformait en son autre personne. Ce n'était jamais du vieux, surtout lorsqu'il faisait Billie Jean...c'était juste incroyable!

Sur le moment c'était ça ma normalité, et ma réalité. Sans me tromper, je ne le prenais pas pour acquis, mais en regardant en arrière, j'étais vraiment, vraiment béni. J'espère que je pourrais dire, je pourrais donner cela à mes enfants quand je les aurai, mais je ne crois pas vraiment que ce sera possible. Je peux redonner à mes enfants mon vécu et ce que j'ai appris d'une autre façon, prendre beaucoup de ce que Michael m'a dit, et mes enfants vivront cela de cette manière.Mais ça n'arrivera plus.

 

Lauren: Qu'est-ce que c'était lorsque tu étais très petit et qu'il est venu au milieu de la nuit? Je peux imaginer ça "oh oui, Michael est là ", et sauter hors du lit.Ta famille n'avait pas idée qu'il venait? Il se montrait juste comme ça?

 

Frank: Il l'a fait de façon si spéciale, je veux dire, il était l'homme le plus connu au monde. Il a juste sorti, Off the Wall ou Thriller, mais il a insisté pour conduire 35 à 40 minutes hors de la ville juste pour venir dire bonjour et passer quelque temps avec nous en dehors de son propre temps, et puis repartir. Il n'avait pas à le faire. Nous avons été très chanceux.

Vous savez, je pense que Dieu a un but ultime. Parfois, nous ne réalisons pas ou ne comprenons pas pourquoi les gens entrent et sortent de nos vies. Rien n'est jamais acquis et vous êtes chanceux si vous avez une amitié qui dure encore un an. Ce n'était pas une coïncidence que notre relation ait duré plus de 25 ans.

 

Valmai: Toi et Michael vous vous êtes liész très rapidement et avait créé une connexion enfant-adulte. Qu'est-ce que tu penses que c'était ? Pourquoi votre lien était-il si fort ?

Frank: Je pense qu'il y avait plusieurs choses. D'abord et avant tout il aimait mes parents. Il avait beaucoup de respect pour mon père et ma mère. Il était vraiment connecté à mon père, il voyait quel genre de personne c'était. Mon père avait pris soin de lui et l'avait traité avec respect ; il ne lui paraissait pas être une superstar. Ils sont devenus amis et Michael a voulu voir le reste de la famille.

Il est tombé amoureux de ma mère. Ma mère lui rappelait sa propre mère, Katherine. Il disait « Tu ne peux pas savoir, ta mère est exactement comme ma mère, douce, humble, aimante, attentionnée, dévouée à tout le monde. Quiconque venait à la maison, quiconque, ma mère était la première à s'assurer qu'on se sent comme chez soi, que chacun était nourri et pris en compte. Ma maison est comme un sanctuaire...peu importe qui est là . C'est comme un hôtel, les gens viennent boire une tasse de café, la porte est toujours ouverte.

Michael et moi étions connectés l'un à l'autre, où que nous soyons, et je ne peux même pas l'expliquer. Parfois il appelait à l'improviste, au hasard, et il disait « Frank, tu vas bien ? » et moi « oui, pourquoi ? » et lui « J'ai juste senti que ça n'allait pas très fort pour toi ». Il se trouvait à l'autre bout du monde, et je pensais « c'est vrai que ça ne va pas aujourd'hui. » Et il disait « Oui, je le sens. Ne t'inquiète pas, tout va aller pour le mieux ». On communiquait même quand on n'avait pas de mots à se dire, il suffisait qu'on se regarde, et chacun savait ce que l'autre pensait. On n'avait pas à parler. Ça aidait beaucoup lors de nos rencontres...on se regardait et c'était genre « ok, il est temps de partir maintenant ». On était liés parfois comme par télépathie.

On allait faire des courses et on parlait un langage aléatoire. On se comprenait, mais ce n'était pas une langue, vraiment. C'était comme Borat, avant que Borat ne soit sorti! Crier au milieu de Virgin Records ou dans un restaurant, "Le Prince veut manger des ailes de poulet". Et nous parlions un langage confus, et il devenait fou, jetait ses mains en l'air et parfois frappait la table ... c'était amusant, comme une détente comique et une évasion.

C'était très difficile de donner quelque chose à Michael, mais une chose qu'on pouvait lui donner était un amour sans condition, de la sincérité, de la loyauté et un lieu sûr où il se sentirait à l'aise en étant lui-même. Toute ma famille l'a fait et il ne se sentait pas jugé ; il pouvait marcher autour de la maison en pyjama, chaussettes, mocassins et t-shirts. Parfois il portait des chaussettes de couleurs différentes...il savait qu'il pouvait être lui-même.

Il se sentait en sécurité et c'est vraiment lui que nous avons , pas la superstar. C'était un tel amour sincère que nous avons eu ensemble comme une famille, ça l'a fait se sentir en sécurité; il avait l'impression qu'il avait une famille de substitution. A la maison ou au ranch, ça lui a donné une famille, l'amour et la sincérité, pas seulement des gens qui sont après lui ou qui veulent quelque chose de lui. Il n'était pas jugé. C'est pourquoi notre relation a duré 25 ans. Vous voyez beaucoup de gens qui entraient et sortaient de sa vie, des amis, mais ils disparaissaient. Nous on était les seuls à rester constants dans sa vie.

 

Lauren: Tu as dit que tu ne pensais pas écrire un livre quand il est mort. Qu'est-ce qui t'a décidé à le faire ?

 

Frank: Bien, je vivais à Munich, en Allemagne, et je mettait en place une société qui s'appelait ABC Music Productions. J'étais en Italie quand j'ai appris la nouvelle. Je suis rentré en Allemagne et j'ai juste commencé à écrire et à parler. J'étais avec un ami à moi, et c'était ma façon de faire face, d'affronter les choses...j'ai juste commencé à parler et à écrire, pas pour écrire un livre, c'était juste une thérapie pour moi.

J'en avais tellement à l'intérieur de moi, toutes ces histoires à l'intérieur de moi ... j'avais juste besoin d'une certaine manière de l'écrire, le sortir, parce que c'était une situation très difficile ... J'ai vraiment été dévasté quand il est décédé. Vraiment déprimé. J'avais besoin de me défouler. J'ai tenu tous ces trucs si longtemps et je voulais en parler, mais pas avec la pensée d'écrire un livre.

Le temps est passé, et à peu près un an après quelqu'un s'est approché de moi et a dit ... eh bien, au cours de l'année beaucoup de fans m'ont approché... et on m'a demandé: «Frank, pouvez-vous me dire comment Michael était ... vous y étiez "... ou" Quelle était sa couleur préférée? "Qu'est-ce qui s'est réellement passé dans le cas Arvizo? "Alors, j'ai pris toutes ces questions de fans, et j'ai commencé à penser et à réagir. Les gens disaient: «C'est une histoire fascinante. Vous avez tellement de choses à dire ».

Et puis vous voyez tous ces gens à la télé, je crois que ça a été le déclencheur en fait. Vous avez tous ces gens qui écrivent des livres, tous ces gens qui disent qu'ils sont le meilleur ami de Michael, qui tentent de dicter et de dire des choses quand ils n'avaient aucune idée de qui était cet homme. Et je suis frustré, parce que je pense "Ce n'est pas vrai". Je voulais vraiment remettre les pendules à l'heure et dire au monde que cet homme n'était pas un pédophile. Il n'avait aucune attirance sexuelle pour les enfants. Il les a sincèrement aimés pour ce qu'ils étaient, et c'est sincèrement qu'il avait le cœur blessé quand il voyait un enfant qui souffre dans la rue. Il était si sensible ça, et il disait que les enfants étaient la chose la plus chère à Dieu. Il a puisé beaucoup de son inspiration auprès des enfants, et je voulais que ce soit clair, parce qu'il y a tellement de questions que les gens ont. Je voulais remettre les pendules à l'heure pour tout le monde, parce que cet homme n'était pas un pédophile et on ne devrait jamais se rappeler que cela.

Si quelqu'un pouvait remettre les pendules à l'heure sur 25 ans, depuis l'âge de 4 ans, j'étais là , et dire que l'homme n'était pas attiré sexuellement par les enfants. Une chose dont je suis très content, c'est que je fais un point très clair dans le livre et les gens qui ont réellement besoin d'une remise en question vont maintenant l'obtenir. «OK, vous avez changé ce que je pensais. Je comprends maintenant. » Et je suis tellement heureux de recevoir cette réponse de la part des gens. Les gens changent d'avis. En fait, ils le voient d'une façon complètement différente, et on peut voir que cet homme a été exploité et manipulé.

 

Lauren: C'était de l'extorsion.

 

Frank: C'était de l'extorsion; C'était du battage médiatique ....

 

Lauren: Tom Mesereau a récemment expliqué pourquoi Sneddon vous a désigné comme complice.

 

Frank: Tom l'a dit pour lui et je me sens justifié à bien des égards, parce que c'était une grande question dans l'esprit des fans. Les gens disent que je n'étais pas là  quand Michael avait le plus besoin de moi. Eh bien, j'étais là  quand il avait le plus besoin de moi, plus que la plupart de ses amis. Mon avocat a été parler à Tom sur une base constante et a proposé son aide dans l'affaire; en lui donnant toutes les informations dont ils avaient besoin, et nous étions mobilisés à 100% pour le soutenir, tout ça pour qu'on dise que je n'étais pas là  pour soutenir mon ami quand il avait le plus besoin de moi et que je n'ai pas témoigné, ce qui m'a vraiment fait mal pendant toutes ces années, que les gens pensent ça de moi. C'était un tel soulagement quand Tom l'a dit, parce qu'il n'avait pas à le dire et il l'a fait. C'était un tel poids sur mes épaules. Il y a deux semaines, je lui ai tendu la main, parce que nous avons tous deux fait le documentaire de David Gest, il l'a vu et a dit j'avais fait un super boulot.

 

Lauren: Et il aime ton livre.

 

Frank: Et il aime mon livre, Dieu merci.

Je parle dans mon livre des hauts et des bas - c'était une amitié, elle ne fut pas toujours parfaite. J'ai fait des erreurs, Michael a fait des erreurs, il y avait beaucoup de malentendus. Mais vous savez quoi, à la fin, ça a marché entre nous. Michael et moi ça a marché. Et c'est comme ça dans la vie pour toute amitié. Des hauts et des bas, des bons et des mauvais moments. Et, oui je parle des situations où j'ai été préoccupé par la drogue, parce que si je devais écrire un livre, je voulais être honnête. Je ne voulais pas édulcorer les choses. Je voulais que ce soit un livre honnête, parce que pour moi les imperfections de Michael sont ce qui le rend beau.

Beaucoup de gens souffrent de douleur chronique, beaucoup de joueurs de football, et personne ne peut comprendre comment cet homme a travaillé depuis l'âge de cinq ans, danser 2 heures durant sur ses pieds pendant des années. Savez-vous ça a un prix à payer sur votre corps? Ça en aurait sur le corps de quiconque. C'est normal pour quelqu'un d'être dans la douleur parfois, et on a des douleurs chroniques en fonction de son calendrier et de sa fatigue. Votre corps se ruine. Existait-il des moments où j'ai été concerné? Oui! Étais-je un médecin pour comprendre j'étais peut-être entrain d'exagérer, parce qu'il était mon ami et que je voulais m'assurer qu'il était bien? Je n'ai pas parlé de la situation de la drogue en l'air pour laver le linge sale. Ce n'était tout simplement pas mon but dans le livre.

 

Valmai: Avez-vous été accusé de ça, Frank?

 

Frank: Oh, oui. «Pourquoi parlez-vous de ça ? » Si vous avez bien lu le livre, il met les choses dans leur contexte; pourquoi il y avait certaines questions et pourquoi il avait certains problèmes à certains moments, mais il les a surmontés. Une chose qui me bouleverse ce sont les gens qui disent qu'il était un junkie depuis des années. Il n'était pas un drogué, il ne l'était pas. Y a-t-il des moments où j'ai été concerné et où c'était pire que d'autres fois? Oui, il y en avait, mais c'est la vie, c'est la nature humaine, et nous comprenons qu'il s'agit d'un homme qui travaillait depuis l'âge de 5 ans; attaqué et faussement accusé d'attouchements à deux reprises, les personnes qui tentent de lui extorquer de l'argent, les membres de la famille qui tentent de parler à sa place, tout va de pair. Jermaine a écrit un livre, a fait "Word to Bad" et LaToya qui déclare publiquement qu'elle est préoccupée par les enfants. Ne vous méprenez pas, Michael a pardonné à la fois à LaToya et à Jermaine. Ils ont bien mis lesz choses au point, et dans le livre, j'ai essayé aussi de mettre les choses dans leur contexte. Je ne parle pas mal de Jermaine ou de LaToya. LaToya a également été dans une situation où elle avait peur pour sa vie, et je sais qu'elle a beaucoup de culpabilité et de regret. Je sais que c'est une des raisons pour lesquelles elle a écrit son livre, et la même chose avec Jermaine. Ils essaient de faire leur part, donc je ne suis pas entrain de parler de façon négative de tout le monde. Je ne suis pas d'accord avec certaines de leurs actions, mais c'est la vie et vous faites avec.

 

Lauren: Pour moi, l'importance d'inclure l'histoire et les raisons pour lesquelles il faisait usage de drogues, dans ce contexte, est que cela donne plus de crédibilité à l'autre question que tu abordes, les fausses accusations.

 

Frank: J'ai voulu écrire un livre honnête, bon ou mauvais, ou pas le faire du tout. Et ce n'est pas quelque chose que les éditeurs ont décidé que je devais inclure. Lorsque j'ai sérieusement réfléchi à ça, j'ai dit que c'était ce que je veux. Je veux que le livre soit un portrait honnête de Michael Jackson, bons et mauvais moments au cours des 25 années de notre relation. Ce n'est pas un livre salace. Nous n'allons pas le mettre sur le marché ou le positionner comme un dit-tout, comme ces livres salaces ; c'est l'histoire de mon amitié, mise en contexte, pour que le monde comprenne un homme qui a été si mal compris et mal jugé depuis des années et des années . Et s'ils n'étaient pas partant, c'était très bien.

J'ai juste parlé à un éditeur. Ce n'est pas comme si je suis allé vendre ce livre aux gens. C'était un arrêt. Nous avons eu une réunion et je dois dire qu'ils sont tellement favorables; ils ont été incroyables; ils ont été formidables. Ils n'ont pas essayé de prendre mon histoire et en faire quelque chose qui n'était pas.

Lauren: Qui est responsable de l'entrevue initiale se concentrant sur les médicaments?

 

Frank: Vous savez comment les médias sont. Je pense que c'était une article de l'AP qui est sorti. D'une certaine manière, ils ont obtenu une copie et quand c'est arrivé j'étais tellement mal et tellement bouleversé. J'ai vraiment ... je veux dire, «Pourquoi les gens ont toujours besoin de faire cela, de prendre quelque chose de bien et de le manipuler et d'essayer de le rendre laid?" Je voulais les confronter, les attaquer, mais je ne pouvais pas. Je ne pouvais pas les attaquer, parce qu'alors, vous avez tous les médias contre vous pour ne pas soutenir le livre quand il va sortir. J'ai voulu les étrangler. [Rires] ... J'adore les médias, j'aime les médias.

 

Lauren: Vous savez, avant que le livre de Jermaine ne sorte , les circonstances étaient très similaires. Et puis, une fois que les gens le lisent, ils adorent.

 

Frank: Je pense que c'est important pour tout le monde de lire le livre, les fans de Michael et le monde, parce que si vous voulez connaître l'homme .... Il n'y aura jamais un autre Michael Jackson, plus jamais.

 

Valmai: J'allais demander sur quoi les médias ont le plus mis l'accent dans ton livre.

 

Frank: Avec le procès Murray, l'accent a été sur la drogue et c'est tellement frustrant pour moi, parce que ce livre n'est pas sur la drogue. Est-ce que ça en fait partie? Oui! Mais il ya tellement plus dans l'histoire; à mettre en contexte. Les médias ... c'est ce qu'ils veulent.

Sur l'ensemble des entretiens que j'ai fait mon préféré était avec Wendy Williams. Il ne s'agissait pas de drogue, il était sur un être humain ... l'aspect ludique de la relation. Il était sur tout le reste mais les médicaments. Je pense qu'il y avait une question sur ça. Je veux faire plus d'entretiens de ce genre où les gens peuvent voir l'autre côté. Mais du point de vue médiatique, on vient de sortir du cas i Murray et c'est ce que les gens veulent entendre.

Lorsque j'en parle, je deviens fou. Je suis plus que disposé à traiter de ça et à l'affronter, mais il y a tellement plus dans mon histoire et ce livre que le monde a besoin de savoir. J'ai mis la question des drogues dans le contexte de mon livre. Ce n'est pas que j'expose le linge sale; ce n'est pas ce que je fais dans mon livre et ce n'est pas l'histoire que je raconte.

 

Lauren: Et vous devez le lire pour le savoir.

 

Frank: Et vous devez le lire pour le comprendre et le connaître. Mon histoire est complètement différente de l'histoire de Jermaine. Je ne regarde pas cela comme une concurrence avec Jermaine ou LaToya, c'est un livre différent, une autre histoire sous un angle différent. C'est une perspective que Jermaine et Latoya n'ont pas. C'est une perspective que personne n'avait. Il n'ya pas une autre personne dans ce monde qui pourrait effectivement écrire ce livre. J'ai été béni d'avoir ces expériences et d'être en mesure de partager mon histoire avec le monde. C'est drôle, Michael m'a toujours dit tout au long des années, "Tu n'as aucune idée de comment tu es heureux de parcourir le monde et d'avoir toutes ces expériences. Et si jamais tu écris un livre quand je suis vivant, je vais te tuer ». De façon plaisante, c'est comme ça qu'on s'est parlé.

 

Lauren: Est-ce que tu penses qu'il serait d'accord aujourd'hui?

 

Frank: Je pense qu'il serait très fier de ce livre, parce que plus tard dans sa vie il voulait expliquer qui il était. Et il a essayé, mais malheureusement il n'était pas très doué pour ça. Il a essayé avec Martin Bashir, et ça lui est complètement revenu à la figure. C'était quelqu'un qui manipulait Michael, qui a pris le dessus sur lui. L'intention de Michael était de faire avec Bashir ce que j'ai fait avec le livre. Le truc avec ce livre est qu'il est important d'être honnête et véridique et, bon ou mauvais, c'est la vérité. Je ne fabrique ni n'édulcore rien.

 

Lauren: Est-ce que Michael avait aussi cette amitié avec David Gest?

 

Frank: Je dois vous dire que c'est quelqu'un qui ... il est un morceau du travail. J'aime David, mais j'ai été vraiment déçu avec le spécial 30e anniversaire, parce que le concept du spectacle était techniquement mon idée. David était là  et il est allé derrière, et il avait plein d' idées lumineuses pour honorer Michael. J'ai dit: «Pourquoi ne pas simplement faire un spectacle hommage pour lui? Ça fait 30 ans, pourquoi n'inviterions-nous pas des artistes ? "... et David a dit:« C'est une excellente idée. " Donc nous avons commencé la planification, affichant sur un bus, en voiture de San Francisco à Neverland. J'étais occupé à ça avec David et Michael. J'ai eu à signer tous les chèques avec David, et je n'ai jamais été crédité comme co-producteur. Ce n'était pas la fin du monde. A la fin, je savais, et Michael a reconnu ce que j'ai fait. David sait que ce show n'aurait jamais eu lieu sans moi pour le pousser, mais j'ai beaucoup appris de David. Aussi fou qu'il soit,, il est tellement intelligent et brillant ... j'ai beaucoup appris.

Il est tellement amusant de le taquiner et de blaguer avec lui. Je ne plaisante pas. On était dans son appartement à New York, et il a fait que tout le monde se mette à marcher en chaussons dans sa maison. Il avait toujours sa robe comme Hugh Hefner. Il était vraiment superstitieux.

On aimait le taquiner sur ses cheveux, «David, le cheveu numéro 32 est à sa place. David, le cheveu numéro 54 est à l'étage ". Nous étions à Londres et je lui ai dit « David, j'ai un mauvais pressentiment. Je pense que tu devrais traverser la rue et toucher le signe six fois avec ton doigt ". Michel disait: «Ouais, David, le spectacle ... quelque chose qui cloche. Je pense que tu devrais le faire ". Et David courait à travers la rue et de le faisait. Et on disait: «David, dis mercià  huit reprises". Michael aimait jouer avec lui. Ils avaient une bonne relation. Ils étaient amis; des souvenirs à partager ... c'était comme regarder deux enfants échangeant des cartes de collection ... «Je vais te donner deux Shirley Temples pour un de tes posters de Charlie Chaplin". C'était amusant, nous avons eu des bons moments.

 

Lauren: Est-ce qu'il y avait des gens en qui Michael avait confiance?

 

Frank: Il avait confiance en Frank DeLeo. Il a débarqué Frank, mais il ne le voulait pas. Il n'avait jamais dit à personne qu'il avait débarqué Frank, parce qu'il se sentait mal avec ça. La vérité sur Frank; l'histoire que Michael disait à tous, car il n'a jamais voulu admettre qu'il avait viré Frank ... la vérité est qu'il a toujours dit aux gens que Frank était une personnalité forte, qu'il lui avait dit qu'il devait aller faire des vidéos et des films et qu'il avait besoin d'être indépendant. Et Frank est parti et a fait Goodfellas et d'autres choses, mais la vérité est, malheureusement, que Michael a viré Frank parce que lui il voulait vraiment faire des films et des vidéos, c'était pour lui une passion.

Si jamais vous appeliez une de ses vidéos une vidéo, il se mettait vraiment en colère contre vous. Il disait: "Les courts métrages ... dites à tout le monde que c'est des courts métrages. Nous ne faisons pas des vidéos ici. " Et il fut le pionnier en matière de courts métrages. En fait, ce qui est triste, c' est le peu de films qu'il a fait avec Frank DeLeo... "Moonwalker".

Michael avait besoin de s'impliquer avec les grands de Hollywood et les producteurs, mais Frank l'aimait sincèrement et s'est battu pour Michael. Personne ne pouvait jamais toucher à Michael. Si Frank avait été au contrôle, l'affaire de 1993 ne serait jamais arrivée. Il n'aurait jamais laissé ça se produire.

Je peux vous dire une ou deux choses au sujet 1993. C'était juste de l'extorsion. Le père de Jordy voulait faire un film appelé "Robin Hood, Men in Tights» qui aujourd'hui s'est fait. Avant sa sortie, il a été annoncé que Michael avait fait un contrat de un milliard de dollars avec Sony, donc ce mec, le père de Jordy, a dit à Michael qu'il aimerait le voir investir dans le film et lancer. Michael a dit oui, mais ses conseillers ont rabroué ce mec à un niveau où ce gars s'est vraiment énervé et s'est mis en colère. C'est une des choses qui a déclenché tout le reste. Il ferait tout en son pouvoir pour détruire Michael, tout.

 

Lauren: Pourquoi à ton avis Jordy ne fait pas de declaration comme quoi rien n'est arrivé ?

 

Frank: Je ne sais pas s'il le peut, mais nous avons publiquement demandé à Jordy « S'il vous plaît, venez et dites la vérité. » J'aimerais m'asseoir avec Jordy et lui parler, lui demander de dire la vérité et l'interroger moi-même. Le plus triste c'est que Michael a pardonné Jordy. Michael n'était pas en colère contre lui à la fin. Il savait que ce gamin avait été manipulé et qui était vraiment son père. Après cela, le gamin a émis une ordonnance d'interdiction contre son père, a à peine vu sa mère, et son père s'est suicidé il y a un an ou deux. Dire qu'il avait beaucoup de culpabilité par rapport à ce qu'il avait fait. Ça l'a rattrapé. Il a eu beaucoup de culpabilité. Il a essayé de ruiner la carrière de Michael, sa vie. Il a détruit sa propre famille, il n'avait aucune relation avec son fils, et un fils ne met pas une ordonnance restrictive contre son père s'il ne veut rien avoir à faire avec eux. Il a ruiné la vie de cet enfant. C'était triste.

 

Lauren: Si tu pouvais revenir en arrière et changer quelque chose dans la vie de Michael, si tu pouvais le faire, qu'est-ce que tu aimerais changer?

 

Frank: Oui. Si je pouvais enlever quelque chose ce serait ça. 100%. Alors oui, si je pouvais retirer quelque chose de la vie de Michael, ce serait quand il a été faussement accusé en 1993 et extorqué, parce que ce serait une situation très différente en ce moment. Vous devez comprendre, en 1993, j'étais avec lui sur le Dangerous Tour ... les gens ont écrit sur lui partout dans le monde, il était faussement accusé. Des gens sur tous les plans ont essayé de lui prendre de l'argent, et chaque jour il a dû sortir et se comporter comme si tout allait bien. Cela vous montre juste à quel point cet homme a été fort. Et malgré tout , il a vaincu ça. Mais c'est une chose qui l'a vraiment, vraiment, vraiment affecté.

Sur la tournée, ça a été l'une des raisons pour lesquelles nous étions là  et nous sommes restés avec lui. Mes parents venaient juste pour lui donner de la famille. Il allait dans sa chambre et il était seul, et puis sortir le lendemain, et ensuite revenir à sa chambre, et être seul. Nous lui avons donné un sens des responsabilités, un but, une famille, où il pourrait revenir et être autour de proches. Nous nous sommes assuré qu'il mangeait et nous avons gardé le rire et sourire.

Il aimait enseigner la lecture, et il aimait partager tout ce qu'il avait à l'intérieur de lui , partager son expérience avec nous. Il allait sur scène et revenait nous lire un livre. Un des premiers livres qu'il m'a lus était Jonathon Livingston Seagull par Richard Bach. Il l'a rendu tellement intéressant. Je n'étais pas vraiment concentré dans la lecture et il disait: «Si tu ne lis pas, alors tu vas devenir un clochard et tu ne vas jamais rien faire de ta vie. Savoir, c'est pouvoir. Est-ce que tu veux rester ignorant toute ta vie et ne rien savoir? De cette façon, tu n'iras nulle part dans la vie, mais ça te regarde ". Il a rendu la lecture et la connaissance et la narration tellement amusantes. On lisait un chapitre et puis on en discutait.

La leçon finale de Jonathon Livingston Seagull était qu' il y a plus à attendre de la vie que ce qui semble être. Jonathon a été la mouette qui voulait voler plus haut que n'importe quel autre goéland, avec l'envie de voyager et de voler aussi vite que la lumière. Tout le monde lui a dit: «Tu es une mouette, tu ne peux pas le faire". C'est l'histoire d'une mouette qui pouvait faire quelque chose parce qu'elle le voulait, l'avait en son esprit et croyait en elle.

C'est le le premier livre qu'il m'a lu et qui m'allait, et puis il a suggéré un autre livre après ça. Il aimait lire et discuter de tout. Il était super, parce qu'il expliquait les choses après les avoir lues, et on voulait plus. Il disait: "Vous savez quoi, c'est tout ce que vous allez obtenir pour aujourd'hui. Nous allons mettre ça de coté pour le moment ".

 

 

Lauren: Comment savait-il comment faire? Il ne le faisait pas comme un enfant, n'est-ce pas?

 

Frank: Il a appris tout seul. Il voulait en savoir plus, tout comme Jonathan, et il a commencé à faire des recherches. Une chose qu'il disait toujours: «Vous pouvez prendre tout mon argent, mais ne prenez jamais mes livres. Sans la connaissance de la façon de gagner de l'argent, vous n'aurez jamais rien ». Il disait: «Je peux te donner un million de dollars ou je peux t'apprendre comment faire un million de dollars." Je disais: «Eh bien, dis-moi comment faire un million de dollars". Bonne réponse.

 

Valmai: Avait-il eu ça de sa propre famille? Il vous avait comme une famille de substitution et a été très, très proche de vous, mais a-t-il obtenu le même sentiment d'appui de sa propre famille, cette barrière de sécurité?

 

Frank:

Non, il n'avait pas eu ça de sa famille. Il aimait beaucoup sa mère. Il aimait sa famille entière. Ne vous méprenez pas, ce n'est pas comme si sa famille ne voulait pas être une partie de sa vie ou ne pas être là  pour lui. Ils voulaient. Ils ont essayé de leur mieux, mais malheureusement, Michael les a maintenus à distance. Michael les repoussait à certains moments ... quelqu'un appelait qui avait besoin d'argent ou Jermaine signait un autre accord, il a signé des papiers pour la famille que Michael allait se produire quelque part, et Michael n'avait jamais donné son accord. Une chose après l'autre, et il disait qu'il était mieux de rester à l'écart. Mais sa famille voulait être là  pour lui. Quand Michael a subi le procès, toute sa famille était à la cour tous les jours. Vous devez leur donner beaucoup de crédit. Si quelqu'un dans la famille a besoin de quelque chose, ils sont les premiers à être derrière lui , même s'ils ne se parlent plus depuis des années. C'est ce type de relation, et chaque famille est différente. Vous n'avez pas nécessairement à parler les uns aux autres tous les jours ou une fois par mois pour savoir que , à la fin, ils seront là  pour vous.

 

Valmai: Je sais que tu dois encore être affecté, je sais que tu dois sentir la perte de Michael tous les jours. Je n'ai jamais eu l'occasion de le rencontrer en personne, mais je l'ai rencontré à travers sa musique, comme beaucoup d'entre nous l'ont fait. Le procès est fini maintenant, nous avons "Immortal", mais que faisons-nous maintenant? Qu'est-ce que Michael voudrait qu'on fasse maintenant?

 

Frank:

Une chose qui était chère à son cœur et que j'ai essayé de faire avant que ce livre ne sorte ... malheureusement, les actions de bienfaisance sont tellement compliquées et difficiles à coordonner. Je n'ai pas été capable de faire ce que je voulais faire. Ça ne pouvait se faire avec moi; traiter avec les pays du tiers monde et avec les gouvernements n'est pas toujours ce qu'on doit faire. Ce que je pense est important ... la charité était vraiment importante pour Michael, mais je ne crois pas qu'il suffit juste de donner à un organisme de bienfaisance pour le bien de donner, parce qu'il y a des choses éthiques et droites à faire. Je ne crois pas en cela personnellement. Je crois en quelque chose qui a de la substance; construire un orphelinat pour enfants ou un hôpital en l'honneur de Michael, partout dans le monde, mais un peu différent, pas seulement d'un hôpital. Il pourrait être amusant , il pourrait y avoir une salle de jeux; un magicien qui entre et sort. C'était une chose qu'il explorait et que je voulais faire avec Neverland, un hôpital pour enfants, où les enfants pourraient venir récupérer, aller sur les manèges ... c' était vraiment cher au cœur de Michael. Scolariser les enfants de la rue en leur donnant des maisons, et s'ils sont à l'hôpital, rendre cela amusant; leur donner espoir. Je pense que c'est quelque chose à laquelle j'aimerais, à terme, participer et en faire partie.

 

Lauren: Michael a mentionné ça dans l'enregistrement joué à la cour.

 

Frank:

J'en ai parlé à avec l'Estate depuis le premier jour, mais malheureusement cela n'a pas fonctionné.

Je voulais vraiment trouver un moyen de faire quelque chose de sage avec la succession, même avec le livre, et nous sommes encore dans le processus. Juste parce que je n'ai rien annoncé en ce moment, ça ne veut pas dire que je ne vais pas faire quelque chose dans le futur, car c'est cher à mon cœur, et je sais que c'est ce que Michael voulait. Nous devons juste nous assurer que le livre se vend beaucoup, pour que nous puissions le faire. [Rires]

 

Lauren: Il y a des groupes de fans qui essaient d'obtenir l'idée d'un hôpital, mais c'est vraiment difficile sans la participation de l'Estate.

 

Frank: Je sais, c'est l'une des discussions que nous avons eues. J'aime John Branca, quoiqu'on dise sur lui, je l'aime.

 

Lauren: Est-ce que Michael l'aimait?

 

Frank: Michael disait toujours que c'était le meilleur. Comme toute relation, ils avaient leurs hauts et bas et leurs ruptures, mais peu importe, au bout, John Branca est toujours rentré dans le cadre, parce que Michael disait toujours que John était le meilleur. Quoiqu'il arrive,

Michael pouvait l'aimer ou le détester, à la fin John Branca était toujours le meilleur. John et Michael ont réalisé ensemble ce qui est probablement le plus gros coup de l'histoire en achetant le catalogue des Beatles. C'était leur affaire à deux. Michael a encouragé John quand tout le monde lui disait qu'il était fou, « tu ne dois pas », « pourquoi dépenserais-tu 47 millions de dollars ? » Il disait « achète le catalogue, pas de souci. John, fais-le. Je te donne 5%, va, fais-le. » Confiant, John a réalisé l'affaire.

En toute justice, il ya tellement de choses qui se sont passées depuis le jour où Michael est décédé, et il faut essayer de faire avancer les choses dans l'ordre et de manière organisée. Alors, c'est certainement une de leurs priorités dans un ou deux ans.

 

Lauren: Un projet de charité dans son ensemble ou peut-être un hôpital?

 

Frank: La Charité est un but en soi, mais ils explorent et comprennent aussi ce qu'ils peuvent faire.

 

Lauren: Alors que pouvons-nous faire pour honorer Michael qu'il approuve?

 

Frank: J'ai reçu des appels de gens qui pourraient vouloir transformer cette histoire en une sorte de film, une manière d'honorer l'héritage de Michael, visuellement. J'espère rencontrer John dans les semaines à venir afin de rattraper les choses et de voir ce que nous pouvons faire.

 

Malheureusement, l'enregistrement de notre conversation avec Frank s'est accidentellement arrêté à ce stade. Nous avions gardé Frank plus de trois heures, ainsi peut-être que cela était le signe de s'arrêter et de laisser Frank partir. Il a ensuite discuté de la possibilité d'un film sur la vie de Michael, basé sur son livre, il en a parlé brièvement avec nous, et nous avons convenu que ce serait une chose unique jamais faite auparavant, au moins il y en aurait un qui offrirait un portrait honnête et véridique de qui était Michael. Je pense que si quelqu'un peut faire cela, ce serait serait Frank, et il le ferait avec du goût et du cœur, et tout l'amour qu'il a toujours pour son ami.

By Valmai Owens

 

 

Valmai est née en Nouvelle-Zélande, et après avoir vécu en Australie pendant 8 ans, elle a déménagé aux États-Unis en 2000. Elle a travaillé comme bénévole pour le Michael Jackson Tribute Portrait en tant que rédactrice du Livre Hommage, et directrice des publications depuis août 2009. Le livre official du Michael Jackson Tribute Portrait, Fans in the Mirror, a été publié en Juin 2010, pour le premier anniversaire du décès de Michael. Elle est écrivain, éditrice et poètesse.

Michael a toujours été une influence suprême dans sa vie. Du début à la fin, il a été et est toujours une force qui l'inspire à travers l'amour, le fait de réaliser des changements positifs dans le monde et la vie des peuples. Encourager les autres et les inciter à poursuivre son travail, à ne jamais oublier le cadeau qu'était Michael, est la chose plus grande importante pour elle.

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Enorme merci pour cette traduction!

Elle donne envie de lire le livre!

 

Pensez-vous qu'on ait une chance de le voir traduit en français?

J'aime particulièrement ce passage :

 

Il aimait enseigner la lecture, et il aimait partager tout ce qu'il avait à l'intérieur de lui , partager son expérience avec nous. Il allait sur scène et revenait nous lire un livre. Un des premiers livres qu'il m'a lus était Jonathon Livingston Seagull par Richard Bach. Il l'a rendu tellement intéressant. Je n'étais pas vraiment concentré dans la lecture et il disait: «Si tu ne lis pas, alors tu vas devenir un clochard et tu ne vas jamais rien faire de ta vie. Savoir, c'est pouvoir. Est-ce que tu veux rester ignorant toute ta vie et ne rien savoir? De cette façon, tu n'iras nulle part dans la vie, mais ça te regarde ". Il a rendu la lecture et la connaissance et la narration tellement amusantes. On lisait un chapitre et puis on en discutait.

La leçon finale de Jonathon Livingston Seagull était qu' il y a plus à attendre de la vie que ce qui semble être. Jonathon a été la mouette qui voulait voler plus haut que n'importe quel autre goéland, avec l'envie de voyager et de voler aussi vite que la lumière. Tout le monde lui a dit: «Tu es une mouette, tu ne peux pas le faire". C'est l'histoire d'une mouette qui pouvait faire quelque chose parce qu'elle le voulait, l'avait en son esprit et croyait en elle.

C'est le le premier livre qu'il m'a lu et qui m'allait, et puis il a suggéré un autre livre après ça. Il aimait lire et discuter de tout. Il était super, parce qu'il expliquait les choses après les avoir lues, et on voulait plus. Il disait: "Vous savez quoi, c'est tout ce que vous allez obtenir pour aujourd'hui. Nous allons mettre ça de coté pour le moment ".

 

 

Lauren: Comment savait-il comment faire? Il ne le faisait pas comme un enfant, n'est-ce pas?

 

Frank: Il a appris tout seul. Il voulait en savoir plus, tout comme Jonathan, et il a commencé à faire des recherches. Une chose qu'il disait toujours: «Vous pouvez prendre tout mon argent, mais ne prenez jamais mes livres. Sans la connaissance de la façon de gagner de l'argent, vous n'aurez jamais rien ». Il disait: «Je peux te donner un million de dollars ou je peux t'apprendre comment faire un million de dollars." Je disais: «Eh bien, dis-moi comment faire un million de dollars". Bonne réponse.

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L'album Michael me reste toujours en travers de la gorge, et je ne préfère même pas en parler.

 

Mais bizarrement je ne remets pas en question la sincérité de Frank en écrivant son bouquin.

Dans le liens posté (merci beaucoup pour le liens et la trad d'ailleurs), il dit qu'il a commencé à écrire pour laisser les choses s'exprimer sur papier, une façon de faire avec le chagrin causé par sa mort. C'est peut être 100% bullshit pour paraître moins intéressé par l'argent. Mais je comprend tout à fait ce besoin d'écrire comme thérapie.

 

Je n'ai lu que les première pages dispo sur amazon mais j'ai l'impression que le but de ce bouquin est vraiment de réabiliter Michael, de montrer en quoi, tout en étant un être extraordinaire, il était si humain. J'aime beaucoup le fait qu'il ne l'encense pas non plus, qu'il le présente comme un humain, plein de défauts comme nous tous mais pas ceux que les médias ont voulu faire croire.

 

D'après ce qu'il dit, le déclic entre l'écriture thérapeutique et la sortie d'un bouquin ça a été le raz-le-bol d'entendre "expert en MJ" par-ci et par là . Et je peux tout à fait comprendre que du point de vue d'un proche ça peut être franchement irritant d'entendre ça de la part de gens qui ont peut être croisé Michael 3 fois dans leur vie alors qu'on a grandit à ses côtés.

 

Je suppose que le fait d'être silencieux ou non n'est pas un gage d'honnêteté ou de sincérité mais seulement de personnalité. Ya des gens qui laissent pisser, se disant "je m'en fous des gens, ils pensent ce qu'ils veulent, moi je sais qui il était vraiment et c'est ça qui compte". Et d'autre qui ont besoin de rétablir la vérité parcequ'ils ne supportent pas d'entendre des conneries dites à son sujet. C'est la mêem chose chez les fans. On a tous nos personnalités et chacun a une manière différente de gérer les agressions envers Michael. D'ailleurs ça peut évoluer avec le temps. A mes début j'étais du genre à m'engager dans des débats de 3 heures pour réhabiliter Michael, aujourd'hui ça m'arrive encore mais quand je juge que mon interlocuteur est trop dumb, je laisse juste tomber.

 

Et pour ces gens qui veulent rétablir la vérité, leur vérité, eh bien leur outil c'est leur expérience. Et pour retranscrire la perception qu'eux avaient de Michael, ils essaient de retranscrire leur quotidien avec lui, et ça passe par des anecdotes à base de pop corn, de chute dans les escalier ou de nouvelles chaussures. Parceque c'est ça précisément qui faisait de Michael un humain.

 

Bref, je viens de commander ce bouquin et je compte bien le lire parceque je porte un immense intérêt à l'homme qu'était Michael et j'aime essayer de cerner sa personnalité si complexe et incernable ^^

 

Après oui, il y a le problème de la vie privée. Est-ce que Michael aurait approuvé un tel livre je n'en sais rien. Je pense qu'il voulait sincèrement que les gens se rappelle parfois aussi à quel point il était humain, à quel point il était loin de ce que les média en disait. S'il aurait accepté que ça passe par un bouquin bourré d'anecdotes perso encore une fois il n'est pas là  pour le dire. Mais compte tenu des intentions en acceptant de tourner avec Oprah ou Bashir, il y a autant de raisons de penser qu'il aurait accepté que non.

Dans le doute, certain préfèreront ne pas lire ce livre et je comprend et respecte à 1 milliard de pourcent.

 

 

(l'anecdote sur la volonté de créer un musée des oeuvres des fans à Neverland est touchante je trouve!)

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Franck Cascio en France ( demain soir au Grand Journal de Canal+ )



Pour ceux qui ne savent pas Franck Cascio est actuellement en France pour la promo de son livre, et justement aujourd'hui il était en dédicace.


Par ailleurs il fera le tour de plusieurs télé à partir de demain, dont BFM ( show biz ) et il sera présent au Grand Journal sur Canal+ demain ( dont d'autres émissions de prévues dans les jours/semaines à venir ).


Perso j'en attends pas grand chose ( parce que je doute que les journalistes reviennent sur l'histoire des fakes avec insistance, je pense qu'il lui poseront plus des questions sur son livre, sur des anecdotes et sa relation avec Michael que sur les sujets qui fâchent ), mais l'info vaut d'être partagée pour que chacun se fasse son avis ( ou pas ).

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Bon vu sur Canal +, c'était pas intéressant ( fallait s'y attendre ), parce que les questions du Grand Journal ne volent pas haut ( comme d'hab ) et c'était court.

 

Bien entendu aucunes questions sur les fakes n'ont été posées.

 

 

Autrement de ce que j'ai lu par rapport à la séance de dédicace/interview faite à la FNAC, certains fans ont trouvé intéressant les choses que racontait Cascio sur les anecdotes avec Michael, cependant aurait posé des questions au sujet des chansons fake et Cascio aurait évité de répondre en étant le plus flou possible ( en étant embarrassé ).

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Interview du 06.06.2012 à la Fnac

 

 

 

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Bon vu sur Canal +, c'était pas intéressant ( fallait s'y attendre ), parce que les questions du Grand Journal ne volent pas haut ( comme d'hab ) et c'était court.

 

Bien entendu aucunes questions sur les fakes n'ont été posées.

 

 

Autrement de ce que j'ai lu par rapport à la séance de dédicace/interview faite à la FNAC, certains fans ont trouvé intéressant les choses que racontait Cascio sur les anecdotes avec Michael, cependant aurait posé des questions au sujet des chansons fake et Cascio aurait évité de répondre en étant le plus flou possible ( en étant embarrassé ).

 

Ouais c'est clair.

 

 

 

 

Merci pour les vidéos MJDB^^

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De rien,je regarderais plus tard les vidéos.

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Vous verrez, Franck, dans l'interview dit qu'il n'est pas Eddy, qu'il est Franck et que les chansons ne le concernent pas. Et que de toute façon, ça n'est pas sa motivation, que ce qui compte pour lui, c'est de parler de sa relation avec Michael.

 

Au passage, Richard Lecocq en profite pour donner son point de vue sur les fameuses chansons et affirme que lui aussi ne croit pas qu'il s'agisse de la voix de Michael.

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Vous verrez, franck, dans l'interview dit qu'il n'est pas Eddy, qu'il est Franck et que les chansons ne le concernet pas. Et que de toute façon, ça n'est pas sa motivation, que ce qui compte pour lui, c'est de parler de sa relation avec Michael.

 

Au passage, Richard Lecocq en profite pour donner son point de vue sur les fameuses chansons et affirme que lui aussi ne croit pas qu'il s'agisse de la voix de Michael.

 

C'est bien lui qui disait le contraire ?!

 

En fait, il botte en touche quand il y a les questions sur l'album. C'est bizarre qu'il n'ait pas une réponse toute faite. C'était prévu qu'il y ait ce genre de questions.

 

Je n'ai pas encore regardé toutes les vidéos mais il a quelque chose de touchant, on va dire, quand il parle.

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C'est bien lui qui disait le contraire ?!

 

En fait lors de son passage tv il n'avait pas donné de précision.

 

En revanche ensuite il a fait un article sur son site donnant sa vision des choses sur l'album et à ce moment il a précisé qu'il pensait que les chansons dites "fakes" ( du moins les titres Cascio ), ne contenaient pas ( que? ) la voix de Michael.

 

 

En fait, il botte en touche quand il y a les questions sur l'album. C'est bizarre qu'il n'ait pas une réponse toute faite. C'était prévu qu'il y ait ce genre de questions.

 

Peut-être qu'il s'y attendait pas ou bien que le staff autour lui a peut-être assuré qu'il n'y aurait pas de questions sur ce sujet.

 

Parce que pour qu'il soit aussi flou c'est que ça l'a vraiment destabilisé, ou alors carrément il avait peut-être une réponse toute faite, mais justement n'étant pas à l'aise sur le sujet il en a perdu son argumentaire ( je sais, ça fait beaucoup de "peut-être" mais j'évoque différentes hypothèses possible ).

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Article dans le journal parisien gratuit "METRO" de ce matin :

 

Frank Cascio : "Michael Jackson n'était pas un pédophile"

 

Ami proche de Michael Jackson, assistant personnel à la fin des années 1990, Frank Cascio se confie dans « Mon ami Michael » (Michel Lafon). Pour Metro, il raconte sa relation unique avec le king of pop.

 

Fils du manager d'un cinq étoiles de Manhattan, Frank Cascio n'avait que 4 ans lorsqu'il a rencontré Michael Jackson pour la première fois. Par la suite, sa famille a régulièrement hébergé le chanteur qui fit de Frank son homme de confiance à la fin des années 1990. Trois ans après la mort tragique du chanteur, il offre un regard inédit sur l'un des plus grandes légendes de l'histoire de la musique.

 

Pourquoi publier ce livre alors que vous êtes resté discret, voire très secret pendant toutes ces années auprès de Michael Jackson ?

 

Longtemps l'idée d'écrire un livre sur Michael m'a paru totalement absurde. En vérité je n'y avais même jamais vraiment pensé. Le jour de sa mort, j'ai d'ailleurs reçu une proposition d'un million de dollars pour raconter mes années à ses côtés et j'ai trouvé ça totalement déplacé. Vulgaire. J'ai été élevé par des parents incroyables qui m'ont transmis leur intégrité et une certaine morale... C'était insultant de me proposer tout cet argent. Après la mort de Michael, j'ai décidé de faire le point sur ma vie, je me suis installé chez des amis en Allemagne, et j'ai commencé à écrire. Des pages et des pages. C'était comme une thérapie, pour surmonter cette épreuve. Pas dans l'idée d'être publié.

 

Qu'est-ce qui vous a fait changer d'avis ?

 

Lorsque j'ai vu tous ces gens publier des livres sur Michael alors qu'ils ne l'avaient jamais rencontré. Comment peut-on s'improviser "expert" ou "ami" de quelqu'un lorsqu'on l'a à peine croisé dans la rue ? Au bout d'un moment j'ai estimé qu'il était mon devoir de donner ma version des choses. Rien n'arrive par hasard. Ma relation de plus de 25 ans avec Michael n'est pas une coïncidence. Personne d'autre que moi ne pouvait écrire ce livre. J'ai rencontré Michael à l'âge de 4 ans, j'ai commencé à travailler pour lui alors que je sortais à peine de l'adolescence. Personne n'a passé autant de temps avec lui, du soir au matin, dans les bons comme dans les mauvais moments. Avec ce livre, je voulais remettre les choses dans leur contexte. Avec honnêteté, sans sentimentalisme excessif. Je voulais parler de l'ami, de l'être humain. Pas du roi de la pop.

 

Quelle est l'idée pré-conçue au sujet de Michael que vous vouliez balayer avec ce livre ?

 

Michael Jackson n'était pas un pédophile. Quand j'entends ça... C'est juste dégoutant. Je l'ai connu pendant 25 ans, j'ai été l'un de ces petits garçons qui ont dormi chez lui à Neverland. Et je peux affirmer qu'il n'a jamais eu d'attirance sexuelle pour les enfants. Personnellement j'estime qu'abuser d'un enfant, c'est pire que d'être un tueur en série. Et je sais que Michael le pensait aussi.

 

Comment réagissait-il à ces accusations. Etait-il en colère ? Accablé ?

 

Vous savez quoi ? Lorsqu'en 1993, on l'a accusé à tort d'avoir abusé de Jordan Chandler, il a eu de la peine pour ce petit. Parce qu'il savait qu'il était manipulé par son père. La deuxième fois, en 2004, lorsqu'il a été accusé par Gavin Arvizo... Tout ce que je peux dire c'est que la mère de ce garçon est une cinglée qui devrait être enfermée dans un hôpital psychiatrique. Une personne capable d'utiliser le cancer de son enfant pour faire de l'argent.... Michael voulait aider ces gens, il voulait leur donner de l'espoir...

 

Il était naïf ?

 

Son coeur était trop grand, il voulait sauver tout le monde. Et à l'arrivée, c'est lui qui était blessé, manipulé, abusé un nombre incalculable de fois. Ce que je n'arrive juste pas à comprendre, c'est comment le système judiciaire américain peut aller aussi loin, comment il peut écouter des gens raconter n'importe quoi. Moi par exemple j'ai été accusé de vouloir enlever les Arvizo. De vouloir les emmener au Brésil pour qu'ils soient exécutés. Comme si j'étais Tony Soprano !

 

Revenons au Michael artiste. Comment expliquait-il le fait qu'il soit devenu mille fois plus populaire que ses frères ?

 

Michael, c'était Harry Potter. Il était magique, béni des dieux. Non seulement il avait du talent, mais ce qui le différenciait de ses frères, c'est le travail. Rien ne pouvait le distraire dans sa quête de perfection. C'est l'une des nombreuses choses que j'ai appris de lui : que vous soyez concierge, chef ou chanteur... Il ne faut jamais rien lâcher. Il me disait que lorsque ses frères allaient jouer au basket, lui continuait à répéter les chorégraphies des Jackson 5. Et lorsqu'ils avaient fini de jouer, c'était lui qui leur apprenait les pas de danse ! Michael voulait être le meilleur et rien ne pouvait l'arrêter. Cette obsession, c'est aussi ce qui l'empêchait de trouver l'amour.

 

C'est à dire ?

 

Michael a vu le mariage de Jermaine briser les Jackson 5. il a vu ses frères épouser des femmes, divorcer, perdre leur argent, ne plus avoir le temps de penser à la musique. Ca l'a marqué profondément.

 

Il voulait une famille, mais pas avec les mauvais côtés ?

 

Non, il voulait une famille comme les autres. D'ailleurs il pensait vraiment que ça marcherait avec Lisa Marie Presley lorsqu'il l'a épousé. Parce qu'ils venaient tous les deux du même univers. Et tout simplement parce qu'il l'aimait. Le problème, c'est qu'il avait passé sa vie à ne faire que ce qu'il voulait, quand il le voulait. Il ne savait pas faire de compromis, les petits sacrifices nécessaires quand on veut qu'une relation marche.

 

Que trouvait-il dans votre famille qu'il ne trouvait pas dans la sienne ?

 

Nous n'attendions rien de lui. On l'aimait sincèrement. Pour nous il était Michael, pas le « king of pop ». Avec nous il fêtait des anniversaires, des Noël, des dîner de Thanksgiving. Avec les Jackson, c'était toujours plus compliqué. Il y avait beaucoup de jalousie au sein de cette famille, surtout de la part de Jermaine envers Michael. Jermaine lui a d'ailleurs crée pas mal de problèmes en signant des contrats bidons pour faire de l'argent. A chaque fois qu'un Jackson avait un souci financier, c'était Michael qui payait.

 

De quelle façon parlait-il de son père Joe ?

 

Leur relation était complexe. C'est quelqu'un qu'il aimait et qu'il respectait, même s'il avait été très dur avec lui et ses frères. Michael a beaucoup appris de Joe, en positif comme en négatif d'ailleurs. Avec ses enfants, il voulait être tout l'inverse de son père. Il disait sans cesse « pourquoi Joe ne peut-il pas être un père comme les autres ? Un grand père comme les autres ? ».

 

Vos relations ont-elles changé lorsque Michael vous a proposé d'être son assistant personnel, à la fin des années 1990 ?

 

Oui et non. Ce que Michael attendait de moi, c'était un soutien pratique dans la vie de tous les jours. S'il avait besoin de nouvelles chaussettes ou d'une eau de Cologne, j'allais au magasin à sa place puisque sa notoriété l'en empêchait. Ce qu'il voulait aussi, c'est m'apprendre la discipline, me façonne d'une certaine manière. Et parfois il était très très dur. J'étais la personne la plus proche de lui et lorsqu'il était en colère, c'est sur moi que ça retombait. J'étais son punching ball (rires). Au début c'était compliqué. Au bout de quelques mois, on a réussi à séparer l'amitié et le travail. Mais son discours était clair. Il disait : des tas de gens rêvent d'être à ta place. Et t'ai choisi pour une bonne raison : je te connais depuis que tu es un bébé, je te fais confiance... Et je sais comment tu fonctionnes !

 

Sa mort vous a-t-elle totalement surpris ?

 

C'est difficile à dire. (il soupire). Après le procès de 2005, il était très vulnérable et il s'est entouré de gens horribles comme Raymone Bain, une femme qui s'est retrouvée à la tête de la Michael Jackson Company. J'ai vu beaucoup de conseillers défiler dans la vie de Michael. C'était la pire. Elle a abusé de sa faiblesse. En 2007, Michael a débarqué chez mes parents sans prévenir. Il était au fond du trou et on l'a aidé à se remettre au travail après toutes les crasses qu'elle lui a fait. A l'époque, il était totalement clean, il n'y avait aucun docteur dans son entourage. Et il attendait beaucoup du prochain chapitre de sa vie. Que s'est-il passé ensuite ? Je pense qu'il s'est à nouveau entouré de mauvaises personnes. Qu'il a été manipulé et qu'il était trop seul pour faire la distinction. Moi, je n'hésitais pas à lui dire lorsqu'il déconnait. Et certaines personnes ont tout fait pour nous éloigner l'un de l'autre. Des gens qui lui disait « oui Monsieur Jackson, bien sûr Monsieur Jackson ». Il était devenu un carnet de chèques. Avec moi, il y a eu de belles engueulades. Mais il finissait toujours par rappeler. Parce que c'est ça l'amitié : se dire les choses en face lorsque c'est nécessaire.

 

Regrettez-vous de ne pas être intervenu lors des dernières semaines ?

 

J'essaie de ne pas trop y penser. (Il fait une pause) Frank DiLeo, qui était redevenu son manager en 2009, voulait se débarrasser du Docteur Murray. Il était en train de comprendre ce qui se tramait autour de Michael. Frank avait d'ailleurs proposé que je revienne travailler à ses côtés, pour les concerts prévus à Londres... Si j'avais été là , peut-être qu'il ne serait pas mort.

 

Vous rappelez-vous de votre dernière conversation avec Michael ?

 

Peu de temps avant sa mort, au téléphone. Il se préparait à se rendre aux répétitions du concert et il m'a dit « See you in London »... C'est la dernière fois que je lui ai parlé.

 

source : métro

http://www.metrofrance.com/culture/frank-cascio-michael-jackson-n-etait-pas-un-pedophile/mlfg!DCN0D9myjFWSY/

 

Ca m'a fait un choc, le gros titre écrit en caractère gras, ce matin ! Je me suis dit, c'est bien, ce journal n'a pas peur de recrier haut et fort les propos de Franck Caschio. J'ai comme eu le sentiment qu'il y avait un retournement de situation, ça m'a mis la larme à l'oeil (et oui ! Toute seule dans le RER)

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