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Découvrez de belles choses de Michael Jackson

edayupal

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    In The Closet
  1. Et "quelques" billets verts seront convainquants....
  2. HS.....Relis toi un peu, s'il te plaît, avant de poster, ça fait mal aux yeux et aux méninges de te lire ( on te l'a déjà dit plusieurs fois ...!!!)
  3. "Bonjour, je suis Michael et je suis accro aux drogues" Par Robert McGibbon (Cure de désintoxication de 1993) Il était près d'1 heure du matin, par une froide nuit de novembre, la piste du Luton Airport était déserte. Un Jet privé venait juste d'atterrir avant de s'arrêter dans un endroit isolé près des barrières qui entouraient l'aéroport. Deux minibus de location dont les fenêtres étaient obstruées par des draps blancs, roulèrent vers la queue de l'appareil où un étroit escalier fut abaissé. Conduisant le premier van, le garde du corps, Steve Tarling, avait une seule chose en tête : emmener Michael Jackson loin du jet aussi vite et discrètement que possible. Des Agents des douanes et de l'immigration embarquèrent dans l'avion pour vérifier les documents et Steve monta. Rien ne l'avait préparé au choc de voir Michael Jackson. Il dit: "il était assis seul et semblait assoupi, une couverture rouge tartan était enroulée autour de ses jambes et un chapeau en feutre noir était penché sur ses yeux. Il portait une chemise noire avec un gros col rouge et un gros gilet de laine noir avec une ceinture autour de la taille. Il portait des mocassins noirs qui étaient vraiment misérables." Elizabeth Taylor, son mari Larry Fortensky et le docteur personnel de Jackson, David Forecast, essayaient de le réveiller. Taylor le secoua et dit: «Michael, tu dois descendre maintenant». Il était complétement à côté de ses pompes, il était tellement drogué qu'il ressemblait à un zombie. Il avait simplement l'air d'une âme perdue. Quand il enleva son chapeau et que je vis son visage pour la première fois, j'ai été choqué. J'avais cette image de Michael Jackson le performer à l'esprit mais ce que je vis, n'avait rien à voir avec ça. Il avait un air affreux. Il portait un maquillage total avec rouge à lèvre maculé et eye-liner. Il était couvert de poudre blanche tel un clown. Il ressemblait à un travesti qui avait gardé son maquillage pendant 15 jours. Ce qui me choqua le plus, était la pointe de son nez, il était noir de jais. Tout son visage était blanc à l'exception de son nez qui était noir et ressemblait à une douloureuse croûte. Je voulais le sortir immédiatement, car plus longtemps nous restions, plus vulnérables nous étions. C'était le tohu-bohu dans l'avion, la sécurité et les équipes de l'aéroport déchargeaient les bagages mais Jackson était toujours inconscient. Taylor avait deux chiens qu'elle voulait emmener avec elle. C'était impossible à cause des lois sur la quarantaine mais elle me demanda quand même de les faire entrer clandestinement. Je lui ai dit que ce n'était pas possible, alors elle dit à Larry de rester dans l'avion avec eux. Il semblait excédé qu'on lui dise quoi faire, pendant que Jackson attirait toute l'attention. A l'origine, Larry et Liz devaient rester dans l'avion et voler vers la Suisse pour dérouter les médias. Mais Liz insista pour rester avec Jackson jusqu'à ce qu'il arrive à la clinique. Mais quand Jackson essaya de se lever, ses jambes se dérobèrent et j'ai dû le soutenir debout. C'était comme s'il avait bu deux bouteilles de Scotch et était tellement paralysé qu'il ne pouvait pas se coordonner. C'était une triste vision. Je me suis agrippé à lui et quelqu'un posa la couverture sur ses épaules et couvrit son visage avec son chapeau. Je le portais comme j'aurais porté un tronc d'arbre. Il était très grand et était penché par dessus mon épaule. Il était inconfortable de descendre l'étroit escalier vers le tarmac, et je me souviens avoir pensé: «Mon dieu, si je tombe, il finira à l'hôpital pour d'autres raisons, que ses problèmes de drogues!» Alors que Steve allongeait Jackson dans le premier bus, un autre agent de sécurité sortit un incroyable leurre. Caché dans le second bus, il y avait un sosie portant exactement les mêmes vêtements. Tandis que le chanteur était transporté, le sosie était installé furtivement à bord de l'avion, recroquevillé sur son siège simulant d'être endormi. Le leurre fonctionna et en ce qui concerne, le contrôle des passeports, Jackson, n'avait jamais quitté l'avion. Le sosie et Fortensky attendait Elizabeth pour s'envoler vers la Suisse comme si l'arrêt à Luton n'avait été qu'un rechargement de carburant. Le médecin Beauchamp Colcough, connu sous le nom de Beechy, attendait dans le premier van. Il commença à nous demander s'il [Michael] comprenait pourquoi il était là et s'il savait qu'il avait un problème. Beechy commença à expliquer comment la cure se déroulait. Steve dit: "Beechy énumérait les règles que Jackson devrait suivre : il devrait faire son lit, laver ses vêtements, et globalement tout faire par lui même. Jackson marmonnait ses réponses et répétait qu'il voulait utiliser le téléphone. Beechy lui dit que ceci n'était pas autorisé. Il dit à Jackson qu'il devrait "gagner" ces coups de téléphone." Soudainement, Jackson dit très calmement et de façon cohérente, «Excusez-moi, pouvez-vous faire demi-tour et me ramener? Si je ne peux pas utiliser le téléphone, j'annule tout». Cela fit prendre conscience à tout le monde qu'il ne planait pas complétement. Beechy dut faire des compromis et dit qu'il lui permettrait de passer deux appels. Taylor était dans le van et s'énerva quand elle réalisa que Steve avait changé le plan. Plus tôt dans la journée, il avait vérifié si la Charter Nightingale Clinic à Marylebone, dans le centre de Londres, était encerclée par des paparazzi. Il avait estimé que c'était trop risqué d'aller là -bas et avait arrangé un séjour à 2 millions de $ dans la maison de Charlie Reid, le manager d'Elton John à Hertfordshire. Taylor n'était pas contente. Elle disait, «C'est de la conne***" et commença à me demander mes papiers. Alors que je traversais un rond point, elle cria hystériquement. Apparemment, le mouvement lui avait fait mal au dos. Pendant que j'avançais vers la maison, apparu un garde barrière qui ouvrit la porte et Jackson en sortit. Il chuta tel un cadavre. Heureusement, nous l'avons rattrapé avant qu'il ne frappe le sol et l'avons transporté à l'intérieur. Il était tout mou et semblait mort. Nous l'avons allongé sur un canapé dans le salon et l'avons entouré de coussins, puis nous avons posé son chapeau sur lui. J'ai croisé ses mains sur son torse. Si quelqu'un était entré dans la pièce, il aurait été convaincu qu'il était mort. «Son visage était blanc, il était totalement raide et semblait respirer difficilement, c'était une étrange vision. "Avant que Jackson n'atterrisse, Beechy était mort d'inquiétude, il disait qu'il ne serait plus rien s'il ne réussissait pas mais qu'il serait reconnu à vie s'il y arrivait. Pendant un moment en attendant l'avion, il tremblait de peur. Au moment où Beechy rentra dans la maison, il cria «Vous pouvez arrêter de vous en faire maintenant, il est mort». C'était une plaisanterie idiote mais la situation était tellement irréelle. En moins d'une heure, Taylor insista pour que Jackson soit emmené à la clinique. Elle sentit qu'il réagirait mieux à un traitement administré dans un cadre hospitalier et les docteurs approuvèrent. Taylor retourna à l'avion qui s'envola pour la Suisse pendant que d'autres leurres étaient lâchés en Europe et aux États Unis pour tromper la presse. Certains journaux rapportèrent que Michael était dans une clinique dans les Alpes françaises. Steve trouva très simple de faire rentrer Jackson dans la clinique en toute discrétion. Il arriva vers 5 heure du matin et les quelques paparazzi encore sur place étaient endormis dans leurs voitures. Il passa par l'entrée de derrière et emmena Jackson au dernier étage qui était bouclé mais le chanteur s'enferma dans sa chambre et refusa d'en sortir. Il monta le volume de la radio. L'ensemble du bâtiment semblait vide et inconfortable, je savais qu'il n'y tiendrait pas longtemps et j'avais raison. J'ai laissé un des gardes du corps d'Elizabeth Taylor sur place pendant que moi et un de mes hommes inspections le rez-de-chaussée. Nous descendions les escaliers quand le réceptionniste téléphona disant «Vite, Michael Jackson essaie de s'échapper!» Le garde du corps s'était assoupi sur le lit. Pendant ce temps-là , Jackson avait quitté la pièce et pris l'ascenseur. Il avait appuyé sur le numéro 1 pensant que c'était le rez-de-chaussée, les chiffres sont différents des ascenseurs américains. Jackson a alors erré aux alentours, demandant poliment aux patients, "Comment sort-on d'ici?" Je me sentais vraiment désolé pour lui. Vous pouviez voir qu'il était déterminé à sortir et prêt à marcher dans les rues gelées de Londres. La moitié des médias du monde cherchait cet homme et il s'était presque jeté dans leurs bras par lui même! Vous pouvez imaginer si cela était arrivé? Je demandais à un de mes hommes de couvrir mes arrières pendant que je fonçais au 1er étage. Jackson était de plus en plus frustré et tapait sa main contre le mur. Il disait avec sa voix aiguë «Je veux sortir d'ici, je ne me plais pas ici». L'infirmière et moi l'avons emmené dans l'ascenseur, je l'ai tenu et il a commencé à se calmer. Plus tard ce matin là , Jackson accepta de rencontrer d'anciens accros. Il a été ordonné aux infirmières de fouiller la star pour chercher des drogues. La première session de la thérapie dura environ trois heures mais se concentra principalement sur l'explication des règles. Je me suis senti vraiment mal quand ils ont fouillé les effets personnels de Jackson. Il avait un vieux sac jaune avec un dictaphone et des carnets personnels dedans. Les infirmières le vidèrent et trouvèrent 13 flacons de pilules qu'elles confisquèrent. Beechy les fit se présenter et dire quels étaient leurs problèmes. Jackson était très amical avec moi car il savait que je n'avais pas à me trouver ici. Il me sourit quand je me présentais, j'ai trouvé que c'était gentil de sa part. Il ne voulait pas parler, mais Beechy dit qu'il DEVAIT le faire. Finalement, il dit très doucement, «Bonjour, je suis Michael et je suis accro aux drogues.» Pendant ce temps, les journalistes avaient encerclés la clinique et il fut décidé de sortir discrètement Jackson pour qu'il soit traité à la maison de Charlie Reid. Toute l'équipe devait aller avec lui. Le staff fut déguisé en patients et tout au long de la journée, ils sortirent par la porte principale à pied ou en taxis noirs. Ils étaient ensuite récupérés par des voitures qui attendaient moins d'un kilomètre et demi plus loin à Lords Cricket Ground. Jackson était aussi calme que possible, il a attendu mon signal, puis a marché jusqu'à la voiture juste dehors et nous avons démarré. Il aimait le déguisement mais refusa de changer ses chaussures. C'était idiot car elles le trahissait. Il marchait sur la pointe des pieds, exactement comme Michael Jackson. Si quelqu'un l'avait vu il aurait deviné, mais personne ne le fit et nous étions partis en quelques secondes. L'agonie alors que ses gardiens le sevrait des médicaments avec des Hobnobs (biscuits) Le voyage désespéré de Michael JACKSON à Bower en 1993 pour combattre son addiction aux antidouleurs était entouré de secret. Tous les médias du monde se déchaînaient pour savoir où il était traité. Steve Tarling le fit rentrer secrètement à Bower et fut son garde du corps pour dix jours. Il ne fut jamais payé un centime mais c'est seulement maintenant que ce londonien de 33 ans révèle la vérité à propos de son travail d'ange-gardien. Michael Jackson devint fou à cause de ses nuits blanches alors que nous le sevrions de son addiction aux antidouleurs et somnifères. Nuits après nuits, il était incapable de dormir sans être drogué, alors il passa de longues heures à essayer de s'amuser dans le manoir de Charlie Reid où il était secrètement en thérapie avec le docteur Beechy Colclough. Steve Tarling, qui protégea Michael pendant son séjour à Bower fut forcé d'écouter les chants mélancoliques de Jackson. Souvent Jackson se promenait au rez-de-chaussée pour une discussion ou un verre. "Il avait un mal fou à trouver le sommeil pendant les premiers jours. Il était tellement habitué à être sous médicaments... Vous pouviez l'entendre entrain de chanter à 4 heures du matin. Il avait un dictaphone qu'il utilisait dès qu'il voulait enregistrer une chanson. Il semblait écrire du matériel tout le temps et les chansons semblaient tristes et lentes... peut être à cause de son état d'esprit." Il passait aussi des heures au téléphone, un luxe sur lequel il insistait. Il était au téléphone au moins deux heures et appelait partout dans le monde. Il descendait aussi pour discuter avec moi et mon collègue Andy. Il semblait très concerné par notre manque de sommeil aussi. Nous l'accompagnions aussi en ballades. Un fois, il descendit prendre une tasse de thé, nous avons eu l'impression qu'il voulait qu'on la fasse pour lui mais nous avons dit : «désolé Michael, vous devrez la faire vous même, cela fait partie de la thérapie». C'était vrai, Beechy avait demandé à tout le monde de faire attention, il n'y avait pas de traitement de star. C'était étrange de regarder quelqu'un comme Jackson se préparer une tasse de thé. C'était un exercice majeur pour lui... Vous pouviez voir qu'il n'était pas habitué à ça. «Le thé qu'il fit avait l'air dégoutant, il était vraiment léger, de la couleur d'une soupe au poulet et il y ajouta 5 ou 6 sucres. Il avait aussi un penchant pour les biscuits d'Hobnob, il en prit 6 ou 7 et les trempa dans son thé. Ça ne semblait pas le déranger de faire le thé lui même, il semblait tout à fait normal à certains moments, et il avait un grand sens de l'humour, il appelait Beechy 'Le professeur fou'. Andy mentionna le fameux moonwalk... Nous avons tous essayé de le faire mais c'était un massacre et Jackson fut pris d'un fou rire et nous dit que nous nous en étions bien sortis, puis il dit «okay les gars, je vais me coucher". Puis, il pivota et glissa hors de la cuisine en marche arrière dans un moonwalk parfait. Il rigolait encore et tenait la boisson dans sa main quand il fit cela. C'était magique, on pouvait deviner qu'il s'était empressé de le faire pour nous. Les habitudes alimentaires de Jackson ont surpris Steve. Le chanteur mangeait dans une grande cuisine avec Beechy et tous les anciens accros. Tout le monde croyait que Jackson était un végétarien strict mais il aimait le poulet, mais pas la viande rouge. Généralement, il mangeait très peu et mâchait la nourriture du bout des dents. Une autre règle de la thérapie de Beechy : on avait dit à Jackson de ne pas porter de maquillage. Au début, il refusa de le retirer, disant à tout le monde que cela le mettait mal à l'aise, mais petit à petit, il arrêta d'en porter. "Jackson était, en fait, beaucoup mieux sans son maquillage, plus humain et plus naturel. Il portait de long faux cils ainsi que du fard blanc qui le faisait paraitre ridicule. Il portait un pansement sur son nez, mais au fur et à mesure, il se senti plus à l'aise, il se relâchait, je pense qu'il sentait qu'il n'avait pas à se cacher derrière un masque avec nous. Il arrêta aussi de porter son chapeau tout le temps. Au début, il ne l'enlevait pas que pour dormir. Puis, il le laissa plus souvent sur les balustrades et le mettait quand il descendait, enfin, il resta là tout le temps." Jackson a commencé petit à petit à se mêler aux autres et à passer l'aspirateur dans sa chambre ainsi qu'à faire son lit. Quand il n'était pas en thérapie, il aimait regarder des films dans le petit cinéma dans la grange à côté de la maison que Reid avait converti en salle de jeu et de gym. Il aimait regarder 'Whatever happened to baby Jane?'. Il le regarda 3 fois, et aussi 'Uncle Buck' avec Charlie Candy. Plus que tout, il voulait que tout le monde regarde son film préféré 'Gone with the Wind'(autant l'emporte le vent). Je fut envoyé en chercher une copie en ville. J'ai fait plusieurs kilomètres mais personne ne l'avait. Le plus proche que j'ai trouvé était le making of du film. Je pensais qu'il serait très énervé parce que je n'avais pas réussi, mais au lieu de cela, il dit «Ça ira, merci d'avoir essayé». Il était comme ça, très bien élevé. Il regarda aussi la télé mais elle était filtrée pour qu'il n'ait pas accès aux journaux télévisés. Steve ria quand le bulletin d'informations dit qu'il résidait à la clinique de Charter Nightingale à Londres. Un fois, il arriva sur les genoux et commença à jouer du piano dans la grange. Il joua quelques notes et se mit à chanter. C'était une chanson d'amour et elle sonnait vraiment bien et il venait de l'écrire juste devant moi. C'était incroyable de le regarder, ça lui avait pris environ 6 minutes. Quand il s'est levé je lui ai demandé : "viens-tu d'écrire cela?". Il répondit :«ouais, mais je l'ai déjà oublié». Puis il chercha quelque chose d'autre à faire. «Peu importe ses problèmes, cet homme est un génie complet». Michael arriva tel un Zombie accro et nous quitta comme un mec vraiment drôle. Le garde du corps, Steve Tarling vit un étonnant changement en la superstar tourmentée Michael Jackson après son arrivée à Bower pour combattre sa dépendance aux anti-douleurs. Steve qui garda Jackson tout au long de son séjour secret dit l'année dernière: "En quelques jours seulement, il passa d'une triste âme en peine en une personne heureuse qui pouvait communiquer à nouveau." «Au début, il était renfermé et nerveux et lâchait difficilement un mot. Il était dans son propre monde, mais au fur et à mesure de son sevrage, il est sortit de son mutisme. Il commençait à se détendre et était plus à l'aise avec tout le monde. Il rigolait beaucoup plus et discutait avec tous. Avant son traitement, il était trop détruit pour s'en préoccuper. Mais plus tard, vous pouviez avoir une conversation avec lui.» Steve l'observa pendant que la durée du traitement dans un manoir à Rickmansworth, Herts, propriété de Charlie Reid. »Jackson était en fait une personne brillante et intelligente. Il était très intéressé par notre famille royale et il m'a posé beaucoup de questions à leur sujet et a dit combien il aimait la princesse Diana. Beaucoup a été dit sur lui comme le fait qu'il n'était pas capable de regarder les gens droit dans les yeux, mais ce n'est jamais arrivé dès que le traitement a commencé à faire effet.» «Il a des yeux incroyablement frappant, je les comparais à ceux de Bambi -- sauvage et innocent -- et il n'a jamais évité le contact visuel quand il discutait avec moi. Le changement en lui était tout à fait étonnant -- une amélioration vraiment importante. Il commençait à mieux dormir et était souvent le dernier à descendre pour le petit déjeuner. Tout le monde petit déjeunait ensemble entre 8h30 et 9h00. Vers la fin de son séjour, Jackson descendait vers 9h45 après une bonne grasse matinée. «Il commençait aussi à manger plus. Il mangeait toujours du bout des dents mais il mangeait bien et prenait du poids. Il semblait bien mieux et sa confiance commença à grandir tous les jours.» «Beechy Colclough et David Forecast ont fait un travail extraordinaire et tout le mérite leur revient. Les circonstances ne pouvaient pas avoir été plus stressantes pour eux. Jackson avait de sérieux problèmes dont il devait se débarrasser, en plus de cela, il avait le monde entier qui le pourchassait. Alors que la condition physique de Jackson s'améliorait, Steve pu emmener Jackson dehors pour une journée pour qu'il change d'air. Ils sont partis secrètement en voiture pour aller à la maison d'un ami où Jackson joua aux jeux vidéo avec le fils de l'ami de Steve. "C'était une incroyable maison, pleine de faste, mais Jackson avait tout ça et était davantage intéressé pour jouer aux jeux de courses de voitures avec le garçon pendant des heures. «J'étais au courant des allégations contre Jackson mais les deux se comportaient comme deux gamins qui s'amusaient et c'était totalement innocent. Jackson se faisait battre à tous les coups... A chaque erreur, il criait 'Jesus Christmas!'. En dehors de ça, il ne jurait jamais et était toujours très bien élevé et poli. Vers la fin de la première semaine, les conseillers en affaires de Jackson firent un appel paniqué à la star. Ils étaient effrayés que l'opinion publique se retourne contre lui et que tout le monde pense qu'il se cachait pour éviter les poursuites de Jordy Chandler. Ils insistèrent sur le fait que Jackson devrait être filmé à la maison en suivant sa thérapie pour prouver qu'il était malade et nécessitait un traitement. «Ils étaient vraiment très tendu et paranoïaques. Ils appelèrent la maison et commencèrent à intimider tout le monde, mais nous devions moi et les gardes du corps d'Elizabeth Taylor le surveiller. Liz voulait que Jackson soit totalement tenu à l'écart de son équipe pour lui donner une chance de se remettre. Les choses commencèrent à être très compliquées quand son équipe a pris un vol le dixième jour et voulurent l'emmener dans une autre maison. Les gardes du corps de Liz ne voulaient pas qu'ils l'emmènent et commencèrent à parler de cacher Jackson dans un placard quand ils arrivèrent. C'était grotesque de tenter de le cacher à son propre staff, au final, on m'a dit qu'ils venaient le chercher. J'ai été assuré que je serais payé entièrement. Ils m'ont fait confiance pour le travail et j'ai tout lâché pour le faire. En retour, je leur ai fait confiance pour honorer l'aspect financier des choses. J'ai essayé plusieurs fois d'être payé mais au lieu de ça, j'ai reçu des excuses ou j'ai été ignoré. J'ai travaillé sans compter pour protéger Jackson, et ai payé des gens de ma poche, et qu'ai-je reçu? Rien. Jackson avait des millions, pourtant c'est comme ça que j'ai été traité. Je doute que ce soit de sa faute car je ne pense pas qu'il était au courant des affaires. Mais les gens autour de lui devaient le savoir.... Jackson est parti vers minuit. Steve l'avait habillé avec un survêtement baggy, un long manteau, chapeau et foulard. Jackson traversa un tunnel sous terrain vers le bâtiment d'à côté et attendit dans le sous-sol un message par talkie-walkie lui disant de marcher. Source : http://www.mjstar.com / Traduction : DieuRa - MJackson.fr
  4. Alors Michael dragueur ? Misogyne ? Machiste ? Naïf ? Pas de longues phrases ni de grands discours pour moi ....il était tout ça à la fois et/ou tour à tour comme tous les hommes....
  5. Mais le grand public vient d'entendre les médias en parler et voir des images avec des sous-entendus douteux ....!!!!
  6. C'était le dernier chien de garde de Michael ......ça se voit bien sur son visage....!!!
  7. Ha oui merci, je n'avais même pas fait attention, depuis le temps.....!!!!

  8. T'as oublié le "n" dans ta signature;)

  9. Sauf que tout de même "Moonwalk" est rempli de petits et gros mensonges.....c'est Michael Jackson comme veulent le voir les fans, toujours conscient de l'image qu'il devait donner il a fait en sorte que ce soit écrit noir sur blanc pour la postérité .....!!!!
  10. Si de nombreux fans s'intéressent de près aux crédits de chaque albums de Michael Jackson, certains vont plus loin dans leur démarche en partie grace à internet. C'est ainsi que quatre membres du forum *** ont réussi à entrer en contact avec Elliott Straite plus connu sous le nom de Dr. Freeze, c'est à dire le produceteur de "Break Of Dawn" (Invincible), "A Place With No Name" ou encore "Blue Gangsta". Dr Freeze a travaillé en studio avec Michael Jackson et livre dans une interview exclusive des infos très intéressantes rien que pour vous. Entrez ainsi plus profondément dans le secret des enregistrements du Roi de la Pop en découvrant cette interview en trois partie. Première partie aujourd'hui intitulée: Dr Freeze fait des révélations sur le prochain album... Quagmire : Je suis impatient de savoir comment vous avez commencé à collaborer avec Michael Jackson et comment il vous a contacté. Dr. Freeze : Je connaissais bien son manager, John McClain, et je travaillais sur un album avec mes partenaires, Spydermann. Après avoir terminé l'album, ça ne s'est pas passé comme prévu et on a dû en annuler la sortie. J'étais très contrarié. Et puis John McClain m'a dit : «Ne t'inquiète pas Freeze. J'ai un autre projet pour toi. Je vais être en affaire avec Michael.» Je lui ai répondu: «Michael... qui?», et il m'a dit : «Michael Jackson!» Je n'y ai pas cru au début et je trouvais ça complètement dingue. Et puis un jour, j'étais au téléphone avec mon père et quelqu'un m'a appelé sur l'autre ligne... et c'était Michael ! C'est comme ça que tout a commencé. J'avais des chansons et je les ai présentées à Michael. Il les a adorées ! Parce que Michael et moi, on a un son très proche. Alors à chaque fois que je lui proposais un truc, c'était facile pour lui d'étudier la chanson, car c'était comme s'il la connaissait déjà . Je lui ai proposé des chansons et il les a adorées. Il les chérissait. C'est comme ça que nous nous sommes rencontrés. Q : Parlons de "Break Of Dawn", qui est une super chanson. Je pense que c'est une des chansons les plus sensuelles qu'il ait jamais faites et c'est ce Michael que je voulais entendre. Je ne sais pas si vous le savez, mais c'est la première fois qu'il parle de faire l'amour dans une chanson. Je ne sais pas si vous aviez abordé ce sujet précis avec lui ? F : (rires) Ouais, merci. C'était sa chanson préférée, c'était son bébé. Q : Vous souvenez-vous du nombre exact de chansons que vous lui avez présentées ? F : Je lui ai présenté beaucoup de chansons. Les principales chansons sur lesquelles nous avions travaillé sont "Break Of Dawn", "A Place With No Name" et "Blue Gangsta". Ces trois chansons étaient nos priorités. "Break Of Dawn" est une des chansons qui ont été finalisées. Les autres auraient dû sortir plus tard. On les gardait en réserve. Q : Donc vous lui proposiez les chansons et Michael vous disait s'il aimait telle ou telle chanson. Si j'ai bien compris, il a tout de suite adoré Break Of Dawn, et à partir de là , il a décidé de se concentrer sur ce morceau en particulier. Que s'est-il passé ensuite ? F : On enregistrait, on changeait de studio, on réenregistrait, on enregistrait d'autres chansons. Vous savez, "A Place With No Name" et "Blue Gangsta" ont été enregistrées à la même époque. Il y en a aussi d'autres dont je ne peux pas parler pour l'instant. Mais d'autres chansons ont été enregistrées. Nous avons beaucoup enregistré mais ces trois chansons étaient nos trois objectifs principaux. Q : Quel était votre état d'esprit au premier jour de studio avec lui ? Comment vous sentiez-vous ? F : C'était assez effrayant pour moi ! J'avais l'impression d'être de nouveau à l'école primaire et de ne rien connaître à la production ! Michael m'a tout réappris. Les autres producteurs et moi étions comme des étudiants face à un professeur. Avec Michael, c'était comme si on ne connaissait plus rien à notre métier : on devait repartir de zéro et tout réapprendre. Il nous apprenait à faire chaque chose de la meilleure manière qui soit : Michael était un perfectionniste et nous avons dû partir d'une feuille blanche pour produire la musique de la meilleure manière qui soit. J'étais très nerveux, très honoré mais très nerveux ! Mais bon, Michael était plus nerveux avec vous que vous ne l'étiez avec lui. Il était tout simplement la plus formidable des personnes avec laquelle vous pouviez jamais rêver de collaborer. C'était génial ! Il savait tout sur l'industrie du disque, tout sur tout, rien ne lui était étranger, et il m'a beaucoup appris. Enfin, il était très humble et créatif. C'était vraiment génial de travailler avec lui. Q : Vous lui avez donc proposé "Break Of Dawn", et ensuite, vous avez dû refaire le morceau intégralement en suivant ses conseils ? F : Non, il a juste eu à enregistrer les parties vocales... et y ajouter sa magie ! C'était comme si des fleurs et des arbres poussaient de la chanson ! Il l'a touchée et c'est devenu magique ! J'en étais bouleversé ! Q : Donc toutes les parties musicales et les paroles ont été faites au préalable ? F : Oui, il a adoré la chanson ! Il voulait la laisser telle quelle ! Tout ce que j'avais fait sur ce morceau, personne n'avait le droit de modifier quoi que ce soit. Parce que ça sonnait comme il l'avait entendue la première fois : on avait eu un rêve, une vision, et il voulait retranscrire ce rêve en chanson dans ses moindres détails. Il ne voulait rien changer, il voulait garder la magie de la chanson absolument intacte. Ce que vous entendez sur Invincible, c'est exactement la version que je lui ai proposée avant qu'il n'y pose son chant. Q : Combien de temps cela lui a-t-il pris pour enregistrer le chant ? F : Ça lui a pris du temps car il voulait beaucoup d'ampleur dans la voix, surtout l'harmonie qu'on entend dans les chœurs. Ça a pris du temps. Le processus en studio était aussi long que si on était en train de tourner un film ! Q : à cette époque, travaillait-il aussi sur d'autres chansons pour Invincible ? F : Oui. Q : Donc il venait enregistrer ses prises de voix, les écoutait, les arrangeait, partait travailler sur d'autres chansons, puis revenait quelques jours plus tard pour faire d'autres prises ? F : Oui, on faisait un travail incrémental. Parfois il enregistrait le chant principal, parfois c'était juste les chœurs ou des adlibs... Il écoutait également les différents mixages et changeait quelques détails par-ci par-là . Il était en plein processus créatif. On voulait que la chanson soit parfaite, et pour revenir à mon analogie sur le cinéma, il était un peu comme un réalisateur qui cherche à améliorer son film en faisant évoluer le script ou en changeant d'acteurs. C'est ce type de processus qu'il a utilisé pour créer cette chanson, et plus globalement, l'album Invincible. Q : Donc en gros, il changeait un couplet, partait travailler sur une autre chanson, et quelques jours plus tard, il revenait vers vous pour faire à nouveau évoluer la chanson ? F : Oui. Quand à son retour des changements avaient été effectués ou des idées avaient été proposées, il les écoutait attentivement. Il se posait aussi parfois et arrangeait deux ou trois choses. Au final, toutes les décisions lui appartenaient. C'était le boss. Il était ouvert à toute critique ou suggestion bénéfique à la chanson, tant qu'elle gardait son efficacité. Tout ce qui l'intéressait était d'avoir des hits en puissance. Q : Qui a eu l'idée de reprendre "A Horse With No Name" du groupe America ? F : C'est moi. Encore une fois, j'ai fait toute la musique, et il n'a eu qu'à apprendre les paroles. C'était au même moment que Break Of Dawn, mais elle n'est pas sortie et on a continué à travailler dessus après. On l'a améliorée petit à petit. Q : Etait-elle prévue pour l'album Invincible ou un autre projet? F : Initialement, elle était prévue pour Invincible, oui. Elle n'est pas sortie sur cet album et on l'a donc gardée en réserve, tout comme "Blue Gangsta". Q : Par rapport à l'extrait qui a filtré sur Internet, peut-on s'attendre à des différences de mixage ? F : Oui, ce que vous avez entendu est un ancien mixage. Celui que vous allez prochainement entendre est complètement nouveau. Q : Vous avez dit «prochainement» ? Je veux bien en savoir plus ! F : "A Place With No Name" et "Blue Gangsta". seront toutes les deux sur le prochain album de Michael. "A Place With No Name" sera différente de la fuite sur internet, elle sera mise à jour. Pour "Blue Gangsta", j'ai réenregistré l'instrumental. Donc attendez-vous à des changements. Q : Aviez-vous finalisé cette chanson avec Michael de son vivant ? F : Tout à fait, elle avait été finalisée. Q : Quel était votre ressenti sur Michael quand vous avez appris à le connaître un peu plus en studio ? F : Il m'a appris non seulement à créer une chanson correctement, mais il m'a aussi donné des conseils sur l'industrie musicale dans son ensemble. Mon principal ressenti est qu'il était un génie absolu. J'ai eu la chance d'apprendre auprès d'un des plus grands. J'essaie de mettre en application ses conseils dans les projets que j'entreprends aujourd'hui : j'essaie de garder vivant l'esprit artistique de Michael Jackson. C'est un peu comme si j'étais diplômé de l'université musicale «Michael Jackson». Mais bon, pour en revenir à votre question, le mot «ressenti» est trop faible. Il n'existe pas de mot assez fort pour décrire ce que j'ai appris et vécu auprès du Roi de la Pop. Q : Avez-vous des anecdotes croustillantes sur vos sessions en studio ? F : Pas vraiment. Je me suis beaucoup amusé en travaillant avec lui. Michael était quelqu'un de drôle qui aimait vous faire des blagues. On parlait vraiment de tout ensemble, de jeux vidéo, etc. Puis on se remettait à bosser, la leçon reprenait. On était ébahis devant ses performances. Ça se passait comme ça. Q : S'échauffait-il beaucoup vocalement avec d'enregistrer le chant ? F : N'importe qui doit s'échauffer, que ce soit en sport ou en chant. On ne le voyait jamais faire ses vocalises devant nous, mais quand il arrivait en studio pour enregistrer, il se plantait devant le micro et mettait le feu à la chanson. Quant il partait, le studio était en cendres et nos mâchoires au sol. C'était vraiment impressionnant à voir. Seconde partie : Dr. Freeze révèle le titre d'un inédit. Dernière partie : Dr. Freeze se livre : "Rencontrer Michael, c'était comme rencontrer le capitaine Kirk !" Merci à Quagmire, Bud, Dovido et Tristan du forum ***.MJFrance
  11. Mais ce n'est pas indiscret.....si je ne voulais pas qu'on sache.....je ne répondrais pas et j'aurais pris un autre pseudo .....

    Merci de me lire c'est gentil....!!!

  12. Pardon quand même pour cette indiscrétion.

    J'aurais peut-être pas dû.Je voulais juste te dire que j'appréciais de te lire avec qq autres^^.

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