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Découvrez de belles choses de Michael Jackson

amdlc

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  1. Ayant eu des soucis de connexions .... J'aurais voulu à la suite de cet article faire le parallèle avec certains acacias d'Afrique dont j'avais appris l' existence il y a quelques années, suite à un reportage TV , puis retrouvé un peu plus tard dans un texte de Bernard Werber , le voici : Texte extrait de " L'Encyclopédie du savoir relatif et absolu " de Bernard Werber Communication entre les arbres Certains acacias d' Afrique présentent d 'étonnantes propriétés. Lorsqu' une gazelle ou une chèvre veut les brouter, ils modifient les composantes chimiques de leur sève de manière à la rendre toxique. Quand il s'aperçoit que l'arbre n'a plus le même goût, l'animal s'en va en mordre un autre.Or les acacias sont capables d'émettre un parfum que captent les acacias voisins et qui les avertit immédiatement de la présence du prédateur. En quelques minutes, tous deviennent non comestibles. Les herbivores s'écartent alors, en quête d'un acacia trop éloigné pour avoir perçu le message d'alerte. Il se trouve cependant que les techniques d'élevage en troupeaux réunissent en un même lieu clos le groupe de chèvres et le groupe d'acacias. Conséquence : une fois que le premier acacia touché a alerté tous les autres, les bêtes n'ont plus d'autre solution que de brouter les arbustes toxiques. c'est ainsi que de nombreux troupeaux sont morts empoisonnés pour des raisons que les hommes ont mis longtemps à comprendre. Le message serait transmis dans l'air, ce qui pourrait expliquer pourquoi les troupeaux se déplacent contre le vent ... Pour ceux que ça intéresse le livre de Jean-Marie PELT " Les langages secrets de la nature "
  2. Mieux que les chiens renifleurs, les plantes pourraient bien être l'avenir de la détection de produits chimiques. Et si les feuilles de vos rosiers changeaient de couleur en cas de pollution ? L'Arabidopsis est une plante souvent utilisée pour des manipulations génétiques. © Michel-Marie Solito de Solis Une chercheuse de l'université du Colorado a découvert comment utiliser les propriétés naturelles des plantes pour détecter des matériaux dangereux comme les polluants ou les explosifs. En effet, toutes les plantes sont capables de déceler et réagir aux agressions, notamment celle de parasites. Avec l'aide de son équipe, la biologiste June Medford a redéfini les récepteurs de l'Arabidopsis, une plante de la famille du cresson et des giroflées, pour qu'ils soient capables de reconnaître certains polluants. A l'avenir, voilà comment ce type de détecteur végétal pourrait fonctionner : si un polluant ou un élément chimique est présent dans l'air ou le sol, les feuilles de la plante programmée à le détecter deviendront blanches. Pour les jardiniers, ce pourrait être un bon moyen de déceler la présence de pesticides ou de produits chimiques. Cela permettrait d'être toujours sûr de la qualité du sol. Pourtant, l'utilité première de cette découverte pourrait bien être militaire, comme le prouvent les subventions offertes à la chercheuse par le département de la Défense des Etats-Unis. Ils comptent développer ces capacités pour transformer les plantes en détecteurs de bombes ! Plus d'informations : L'étude publiée sur Plos One Le site de l'université du Colorado Source l'internaute
  3. Retrouvés dans un état de conservation exceptionnel, les dépouilles sont exposées dans un musée argentin, par -20°C. (De Salta, Argentine) Les corps de trois enfants incas inhumés il y a cinq siècles et à plus de 6 000 mètres d'altitude, au sommet d'un volcan, ont été retrouvés par des scientifiques stupéfaits de leur excellent état de conservation. Aujourd'hui installés sous une cloche de verre à et maintenus à une température de -20°C, ils étonnent les visiteurs du Musée d'archéologie de haute-montagne de Salta (Argentine). Mais la façon dont les corps ont été récupérés par les chercheurs ne plaît pas à tout le monde : pour la communauté indigène locale, ces enfants auraient dû rester sur leur montagne. L'histoire de ces impressionnantes dépouilles, comme plongées dans le sommeil, commence sur les haut-plateaux semi-désertiques de la province argentine de Salta, où les convulsions de l'écorce terrestre ont fait surgir les plus hauts volcans de la planète. En langue quechua, on nomme cet altiplano la « Puna », ce qui signifie aussi désert. Une immensité de désert, à plus de 4 000 mètres au-dessus du niveau de la mer. Une expédition scientifique au sommet du volcan Llullaillaco Au matin du 26 février 1999, une équipe de quatorze chercheurs, aguerris aux techniques d'escalade et de résistance à l'altitude, se déploie sur les flancs du volcan Llullallaico. Sa masse grise et rocailleuse marque la frontière andine entre le Chili et l'Argentine. Avec une cime culminant à 6 739 mètres, le cinquième plus haut volcan au monde n'est pas inconnu des « andinistes » qui l'ont gravi tout au long du XXe siècle, pour la première fois en 1952. Sous la houlette du Nord-Américain Johan Reinhard et financée par le National Geographic, cette expédition a été minutieusement préparée. L'équipe internationale (Argentine, EEUU, Pérou) composée d'anthropologues, d'archéologues, établit son campement de base à 4 900 mètres d'altitude. L'un des participants, Christian Vitry : « L'ascension du volcan ne présente pas de difficulté technique mais demande un bon état physique et une excellente capacité d'acclimatation. Entre 5 800 et 6 500 mètres, la pente devient très escarpée et le terrain est plus meuble, ce qui requiert un effort plus important. » La première semaine est dédiée au transport d'aliments et d'outils vers les campements intermédiaires (à 5 800 et 6 600 mètres), l'objectif étant de fouiller au sommet du volcan, où des relevés archéologiques marquent le dessin précis d'une plate-forme cérémonielle datant des Incas. Une tempête de neige par -37°C retarde le début des fouilles pendant deux jours, mais le 14 mars, sous l'obscure terre volcanique, apparaissent trois figurines de lama. Quelques centimètres plus bas, enveloppé dans plusieurs tissus, se trouve le corps d'un garçon inca en position assise, pratiquement intact. L'émotion est intense pour l'équipe, qui redouble d'efforts car Reinhard est persuadé que cette cime est un des plus importants lieux de cérémonie de l'empire inca. Trois jours plus tard, deux autres corps d'enfants, entourés de leur précieux trousseau, sont extraits. Une fillette, dénommée la « fillette de la foudre », a le visage tourné vers le ciel. Plus grande, une adolescente au visage paisible et longs cheveux tressés, la « demoiselle », assise en tailleur, semble plongée dans le sommeil. Les « enfants du Llullaillaco », entre 6 et 14 ans, sont tous en habit de cérémonie, chacun entouré d'objets destinés à les accompagner dans l'éternité. Leur état de conservation est exceptionnel, et les scientifiques perçoivent bien que ces enfants incas sont le témoignage unique au monde d'un empire disparu il y a moins de cinq siècles. Entourés de glace, les corps sont transportés dans la proche ville de Salta, et un temps hébergés dans le laboratoire de l'Université catholique. Le rite de la Capacocha, sacrifice d'enfants pour les dieux Les rites incas ont été bien documentés par les chroniqueurs du XIVe et du XVe siècle. Celui de la Capacocha s'accomplissait de façon cyclique, pour obtenir les faveurs des dieux, en leur offrant la vie d'enfants. Sélectionnés pour leur perfection physique parmi les classes dominantes, ceux-ci étaient amenés jusqu'à Cuzco et reçus par l'Inca, puis acheminés jusqu'au lieu du sacrifice. « N'oublions pas qu'il s'agissait d'un système politique de domination », précise l'anthropologue Gabriela Recagno : « Dans les régions assujetties se déplaçait un représentant de l'Inca avec un enfant qui allait se transformer en un dieu : il ne mourrait pas et allait pouvoir surveiller tout ce territoire du haut de la montagne. Il devenait un gardien du territoire, un être divinisé. Un système très bien rodé pour, à travers la religion et la peur, exercer une politique de domination à travers les sacrifices. Au sommet, on endormait les enfants, par ailleurs épuisés par une marche de 1 600 kilomètres, avec de «la chicha», un alcool de maïs et sous l'effet du froid, de la basse pression, ils s'endormaient jusqu'à mourir d'hypothermie. » A découverte unique, technique de conservation unique Le succès de l'expédition fait rapidement place à une question cruciale. Que faire de ces corps tellement bien conservés qu'on hésite même à parler de momies ? Après quelques mois de consultation dans d'autres musées du monde confrontés à un défi similaire, les scientifiques se rendent à l'évidence : à une découverte unique doit correspondre un musée spécifique avec d'inédites techniques de conservation. Les corps seront préservés par un système avancé de cryogénie (par le froid), en étant maintenus dans des capsules de verre avec un contrôle permanent de l'atmosphère qui les entoure : température, humidité, pression, composition de l'air. Aujourd'hui directrice du Musée d'archéologie de haute montagne (MAAM), Gabriela Recagno insiste sur la « préservation de ce patrimoine afin de diffuser une culture ancestrale relativement proche dans le temps ». Le parcours du musée met l'accent sur l'histoire de l'empire inca, le laps de domination de 80 ans sur le nord-ouest de l'actuelle Argentine, les différents rites, et expose le précieux « trousseau » des enfants du volcan : délicates statuettes à figure humaine vêtues de textiles traditionnels et de plumes, peignes, pochettes tissées remplies de maïs, de feuilles de coca, coupelles et cuillères en bois. Au fil de la visite, la climatisation s'accentue dans les salles, recréant l'illusion de la froidure au sommet du volcan et répondant aux exigences de la conservation. Dans la dernière salle, un panneau opacifié prévient le visiteur sensible de l'approche de l'enfant exposé. « C'est une représentante des peuples indigènes, membre du musée, qui nous a orienté vers ce type de présentation », rappelle la directrice. Des analyses « non-invasives » effectuées ponctuellement En charge du système sophistiqué de préservation, l'ingénieur Mario Bernarski précise : « Pour les enfants du volcan Llullaillaco, nous parlons de momies instables ou de corps en processus de momification. Ce ne sont pas des momies complètes car leur intérieur contient tous les organes, avec une hydratation de 70%. Notre objectif est avant tout la conservation et les analyses effectuées ponctuellement sont non-invasives. » Angelica Corthals, anthropologue légiste, vient ainsi régulièrement de New York pour participer au système de surveillance. De quelles régions venaient ces enfants ? Quel chemin ont-il suivi depuis Cuzco ? Beaucoup de réponses sont attendues d'eux, tout en sachant déjà par exemple qu'ils n'étaient pas frère et sœurs, et qu'ils ont été bien alimentés jusqu'au dernier jour de leur vie. Un dirigeant indigène : « Nous avons été meurtris » Comme on pouvait l'imaginer, l'enthousiasme des chercheurs est bien loin de faire l'unanimité. Dans cette région andine où une bonne partie de la population a des ascendants indigènes, la nouvelle qui fait à l'époque la une du New York Times suscite de vives protestations, notamment de la communauté Kolla. Miguel Siares, dirigeant de la communauté indienne Kollas Unidos, précise ces critiques : « En tant que Kollas, nous avons été très meurtris. Nous considérions ces enfants comme vivants, protégés dans le ventre de notre Pachamama (nom inca de la Mère Terre). Notre demande est qu'ils reviennent sur la Puna, là où ils reposaient depuis des siècles et non en centre-ville. » Gabrielle Recagno, directrice du musée provincial depuis six mois, reconnaît que « pour quelques communautés, ces montagnes continuent d'être des lieux sacrés, qu'ils dénomment « huaca » (sanctuaire). C'est pourquoi nous commençons la visite par la description de cette géographie sacrée ». Elle précise aussi qu'il y a eu, depuis cette découverte, « un accord avec les communautés et une prise de conscience des archéologues. Depuis, on n'est plus dans la science pure et dure, mais participative ». « Travailler désormais en accord avec les communautés » Un accord avec les scientifiques et chercheurs ? Miguel Siares préfère parler de « relation », voire de « dialogue ». Ce qui est clair pour lui, c'est que les fouilles dans ces conditions ne doivent jamais plus se reproduire. Et pourtant, « en trois ans seulement, au Pérou, seize ou dix-sept corps ont été extraits, dont six du volcan Misti en une seule expédition », fait remarquer Christian Vitry : « Pour la recherche, c'est trop. Dans une province archéologiquement très riche, nous voulons freiner cet élan, pour avant tout résoudre le conflit social et travailler dorénavant en accord avec les communautés. » Depuis 1994, la constitution argentine reconnaît « la préexistence des peuples originaires » dans le pays et le territoire qu'ils ont habité de façon ancestrale. Pour Christian Vitry, « en comparaison avec le Pérou ou la Bolivie, c'est ici un phénomène relativement récent. Depuis une quinzaine d'années, il y a un processus de ré-ethnisation de la part de communautés en recherche d'une identité ». Les « enfants du LLullaillaco » devraient-ils continuer de reposer à la cime du volcan ou leur valeur pour la recherche scientifique justifie-t-elle amplement leur exposition aujourd'hui à Salta ? Alors que la polémique reste ouverte, le musée provincial ne désemplit pas de visiteurs captivés par cette histoire qui a déjà traversé cinq siècles. Photos du diaporama : les dépouilles des trois enfants incas retrouvés sur le volcan Llullaillaco (MAAM/Saita) Photos dans le texte : un archéologue travaille à l'exhumation de la « fillette de la foudre » (MAAM/Saita), statuette à plumes rouges, aussi partie du trousseau (Lisardo F. Maggipinto). Source Rue 89 J'ai choisi de ne ajouter les photos, celles-ci pouvant choquer ...
  4. Ron Newt poursuit sa quête d'un producteur pour exploiter des images des répétitions du Triumph Tour Im "Don't Stop 'Til You Get Enough", disait-il. Et c'est bien le mot d'ordre que se sont donné bon nombre d'anciennes connaissances de Michael Jackson qui prévoient tour à tour livres, films, reprises et autres hommages. Selon Contact Music, Ron Newt aurait repris sa prospection à Hollywood et à Londres afin de trouver un producteur prêt à diffuser un film tiré d'images des répétitions du Triumph Tour. Bien que présentée comme récente par le site Internet, cette initiative date en réalité de l'été dernier. L'histoire débute dans les années 80. Ron Newt Sr décide de former un groupe composé de ses trois fils, qu'il appelle "The Newtrons". En quête d'un manager, il finit par convaincre Joe Jackson de se lancer dans l'aventure. Ce dernier parvient à leur obtenir une date au Roxy Theatre, un club très populaire situé à Hollywood. Venu assister au spectacle, Michael Jackson leur aurait alors proposé de venir travailler sur leur musique dans le petit studio qu'il possédait dans la maison familiale d'Encino. Les Newtrons ont ainsi passé deux semaines dans la demeure. A l'époque, Michael Jackson n'avait pas joué pour eux un rôle de mentor : occupé à travailler sur ses propres projets, il se contentait de croiser les jeunes musiciens de temps à autre dans la maison, où ils ont enregistré une reprise du tube des Jackson 5 "I Want You Back". Cependant, le Roi de la Pop aurait fait cadeau à Ron Newt d'une vidéo le montrant en train de répéter avec les Jacksons pour le Triumph Tour. Une vidéo dont l'homme aimerait beaucoup tirer profit, bien que Michael Jackson se soit toujours opposé de son vivant à la diffusion de ces images car "il ne voulait pas que les gens voient toutes les erreurs", selon ce qu'a expliqué Newt à l'agence WENN. "Mais c'est hilarant", a-t-il poursuivi, "[de voir] Michael en train de jurer, de répéter, de crier sur son frère Randy parce qu'il a marché sur le fil de son micro". Les images, dont le caractère amateur semble rendre difficile toute exploitation commerciale, ont été mises aux enchères en décembre dernier par SongVest mais la vente s'est achevée sans que le prix de réserve fixé par Newt ne soit atteint. C'est probablement cet échec qui a conduit Ron Newt à reprendre ses démarches pour tenter de tirer profit de la vidéo. Il proposerait, outre les images du Triumph Tour, la participation au film d'une femme ayant soi-disant inspiré le personnage de Billie Jean : "Il est temps qu'on la découvre dans un film. Je sais où elle vit et je sais qu'elle parlera. Elle a un fils qui ressemble beaucoup à Michael Jackson. Son histoire est fascinante et, en l'associant à mes images des répétitions de Jackson avant qu'il ne commence à toucher à son apparence physique, ce film pourrait être un gros succès", aurait commenté Newt. Pour compléter ce "beau" (?) programme, Newt serait également en train d'écrire un livre, "All That Glitters" (Tout ce qui brille) évoquant sa "longue association avec les Jacksons". Curieusement, il s'agit aussi du titre de l'ouvrage publié par l'oncle de Jordan Chandler au sujet des accusations de pédophilie portées contre Michael Jackson en 1993... A l'époque de ces allégations, les Newtrons et leur père avaient déclaré ne plus avoir eu de contacts avec les Jacksons depuis 1985. Ron Newt père s'était vu offrir la somme record de 200 000 dollars par le tabloïd The National Enquirer s'il acceptait de raconter dans les colonnes du journal que ses fils avaient fait partie des victimes de Michael Jackson. Lors d'un rendez-vous de 30 minutes organisé entre la famille et le journaliste Jim Mitteager (aujourd'hui décédé), ce dernier avait tenté de convaincre les Newtrons de mentir. Ils avaient tous renoncé à l'offre financière, le père écrivant sur le contrat "Je ne suis pas un nigaud" en lieu et place de sa signature. Ces bons sentiments ont-ils été chassés, deux décennies plus tard, par l'appât du gain ? Au milieu de ce chaos, une chose est sûre : un projet de film exploitant les images du Triumph Tour ne peut voir le jour sans le consentement de l'Estate de Michael Jackson... et il est fort peu probable que Newt l'obtienne. Peut-être finira-t-il par céder la vidéo à moindre coût lors d'une vente aux enchères où elle aura au moins le mérite de faire le bonheur d'un fan. Source : ElusiveShadow.com / Contact Music
  5. Usher rend hommage à Michael Jackson sur la scène de l'O2 Arena (Londres Hier soir, alors qu'il se produisait sur la scène de l'O2 Arena, à Londres, où Michael Jackson aurait dû donner le coup d'envoi de sa tournée This Is It en juillet 2009, Usher a rendu hommage à l'artiste. Entre deux chansons, il a déclaré : "C'est un honneur de me produire dans cette salle, où nous espérions tous voir une légende monter sur scène. Malheureusement, elle n'est pas arrivée jusqu'à ces spectacles. J'aimerais néanmoins rendre hommage à cet homme". Un tapis roulant a alors déposé devant Usher - vêtu d'un pantalon noir et d'une veste en cuir rouge - une paire de chaussures argentées. "Mesdames et Messieurs, me donnez-vous la permission de rentrer dans ces chaussures ?" a demandé le chanteur au public. Une fois cette passation de pouvoir symbolique effectuée, il a lancé : "Ê tes-vous prêts ? Pour ceux d'entre vous qui ne savent pas de qui je parle, il s'agit du seul, de l'unique Michael Jackson". Puis il a effectué quelques pas de danse au rythme de "Don't Stop 'Til You Get Enough" avant d'enchaîner sur l'une de ses propres chansons. Selon le journal anglais The Telegraph, le concert était traversé par l'influence de Michael Jackson au point que "pendant la majeure partie de la soirée, la propre personnalité d'Usher manquait curieusement". De l'entrée en scène, où Usher révèle son visage au public en retirant un casque - ce que Michael Jackson faisait durant le HIStory Tour - à l'interprétation de certains titres, dont les chorégraphies traduisaient une inspiration jacksonienne marquée, "il y avait vraiment peu de choses qu'on n'ait pas déjà vues quelque part avant dans un concert de Michael Jackson", a commenté le Telegraph, avant d'affirmer la nette supériorité du Roi de la Pop sur Usher, souvent présenté comme un prétendant au trône : "Son incapacité à établir une connexion émotionnelle avec ses chansons et son manque d'originalité ne font que prouver à quel point le King Of Pop était unique". Source : ElusiveShadow.com / The Telegraph
  6. Marsha Ambrosius mentionne Michael Jackson et leur collaboration sur Butterflies Marshia Ambrosius, co-auteur de la chanson "Butterflies" figurant sur l'album Invincible de Michael Jackson, a effectué quelques déclarations dans la presse au sujet de cette expérience aux côtés du Roi de la Pop. "Le disque initial, je l'ai produit et écrit moi-même. Andre Harris l'a co-produit avec moi. J'ai travaillé dessus avec Michael Jackson ici à New York en mars 2001. Nous sommes dix ans plus tard et mon album va sortir. Je viens de faire les calculs, c'est dingue". L'album en question, Late Night & Early Mornings, proposera une version remixée du titre Butterflies. "Avoir l'opportunité de travailler avec le meilleur, sur la planète Terre, est tout simplement une bénédiction. Pour moi, c'était juste une manière de lui rendre hommage. Pour ceux qui ne le savent pas, j'ai travaillé avec lui mais je le connaissais également en dehors du milieu musical. Je le connaissais comme père, comme ami. C'était une manière de lui rendre hommage et de le remercier d'avoir fait pour moi une chose à laquelle je ne me serais jamais attendue à un stade si précoce de ma carrière", a-t-elle expliqué. "Quand je suis entrée dans l'industrie du disque à un âge si précoce - pour moi, à 20 ans, 21 ans, c'était vraiment très tôt pour assumer un rôle de femme d'affaires, le fait que Michael Jackson soit l'un des premiers artistes avec qui travailler comme productrice et comme auteur m'a juste semblé être une bénédiction" Elle garde le souvenir d'un homme au caractère bien éloigné de l'image réservée qu'il renvoyait lors des interviews. "Michael Jackson était un farceur. Il était drôle, tout simplement. Et son rire suffisait à vous faire rire. Quand nous étions dans le studio, son ingénieur du son ne cessait de me qualifier de 'génisse chantante'. Et Michael lui répondait 'Tu sais, une génisse est une vache, c'est une vache'. Je ne l'oublierai jamais. Donc je serai toujours la 'génisse chantante' de Michael Jackson". L'album Late Night & Early Mornings sortira le 1er mars. Source : ElusiveShadow.com / Rap-Up
  7. L'intérêt et aussi le plaisir sont dans le partage ...
  8. Quincy Raconte La Creation De Thriller Dans Son Autobiographie Dans son autobiographie, Quincy Jones a réservé un chapitre entier sur la conception de Thriller et sa rencontre avec Michael Jackson. J'ai trouvé ce chapitre très intéressant sur le professionnalisme de Michael et les coulisses de la production de Thriller. Voici le livre : http://www.amazon.fr/Quincy-Jones/dp/2221096339/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1296329393&sr=1-1 J'ai zappé quelques passages et quelques paragraphes qui me paraissaient moins intéressants ou trop détaillés pour que ce soit plus fluide et moins long à lire. Voici le chapitre : J'ai rencontré Michael Jackson un après-midi de 1972 quand il avait 12 ans, lors d'une réception à Los Angeles chez Sammy Davis, qui avait enregistré sur un appareil précurseur du magnétoscope une émission d'Ed Sullivan Show avec les Jackson Five. Michael est un génie de la pop music dont le talent reste incompris, même par lui. Il a commencé dans les années 1960 comme jeune prodige de la Motown, dirigée par Berry Gordy. Peu de gens savent que sa ville natale, Gary, dans l'Indiana, était un trou si minable que lui et sa famille vivaient dans le seul but de s'en échapper. Je trouvais qu'il avait le potentiel pour aller bien plus loin que l'excellente pop bubble gum des Jackson Five chez Motown style Dancing Machine ou Ben, le chanson d'amour sur un rat. Commee il l'a déclaré au cours de l'émission spéciale à l'occasion des 25 ans de la Motown : "J'adore travailler avec mes frères, mais... " si la plupart des enfants stars n'ont pas d'avenir, Michael était différent. Je l'aimerais toujours. Les auteurs et critiques ont beau sembler résolus à le rayer de l'histoire, ça n'arrivera pas. Justement parce que c'est ça, l'histoire. Elvis et bien d'autres sont devenus bizarres sur le tard. Michael Jackson a sa place dans l'histoire de la pop : au sommet, quoi qu'en disent ceux qui arguent de son excentricité ou des meilleures ventes des Eagles sur le territoire américain. Questions ventes mondiales, Michael reste l'homme à abattre. Notre première collaboration remonte à The Wiz, sur lequel j'étais superviseur – sans enthousiasme parce que, à l'exception de 3 des chansons (Home, Ease on down The Road, de Charlie Smalls et Brand New Day, de Luther Vandross), je ne sentais pas bien les mélodies du spectacle original, malgré son énorme succès à Broadway.[...] Michael a été la meilleure chose qui me soit arrivée sur The Wiz, hormis pouvoir enfin travailler avec Nick Ashford et Valerie Simpson. [...] Michael avait déjà 15 ans de métier lorsqu'on a collaboré sur The Wiz, mais l'équipe du film n'ayant aucune idée de ses capacités, il n'avait même pas le droit à une chanson solo. Avec le soutien de Lumet, on a réussi à insérer You Can't Win, avec un numéro entre l'épouvantail et les corbeaux. à 19 ans, Michael avait la sagesse d'un vieillard et l'enthousiasme d'un enfant. C'était un beau jeune homme très timide, qui cachait une intelligence remarquable derrière ses petits gloussements et sourires. Mais sous cette façade, ne vous y trompez pas, il y avait un artiste ultra perfectionniste, dévoré par l'ambition de devenir le plus grand homme de spectacles du monde. James Brown, Sammy Davis Jr, Fred Astaire, Gene Kelly, voilà quelles étaient ses idoles et ses modèles. Il regardait des cassettes de gazelles, de guépards et de panthères pour imiter leur grâce naturelle. Il voulait être le meilleur en tout, tout assimiler. Dans chaque domaine, il s'est inspiré de ce qu'il y avait de mieux pour se créer un style et un personnage sans égal. Exactement comme Sammy Davis avant lui. Au départ il s'agissait juste de ressembler à des modèles, mais ensuite la frontière entre rêve et réalité s'est brouillée. Michael est une véritable éponge et caméléon. Il partage certaines qualités des grands chanteurs de jazz avec lesquels j'ai travaillés, Ella Sinatra, Sassy, Aretha, Ray Charles, Dinah : une pureté de son, un timbre inimitable et une plaie ouverte qui pousse à l'exploit. Chanter étouffait leur douleur, pansait leur blessures, effaçait leurs problèmes, les libéraient de leur prison émotionnelle. La presse aime à se moquer des tenues du Captain Marvel ou du style de vie de Michael, mais comment aurait-il pu vivre comme Monsieur Tout-Le-Monde alors qu'il est exposé au regard du public depuis ses 5 ans ? Peut-on jamais s'habituer à ce qu'une quinzaine d'adolescentes fasse le guet devant chez vous 24h/24 et 7j/7 ? Presley a dû faire face au même phénomène. Quand j'ai posé la question à Michael, il m'a répondu : "Elles ont toujours été là , d'aussi loin que je m'en souvienne." à l'en croire la chanson Billie Jean s'inspirait d'un fait réel : une femme avait escaladé le mur d'enceinte de la propriété de Michael et s'était installée près de la piscine. Par la suite, elle a voulu le traîner en justice en prétendant qu'il était le père de l'un de ses jumeaux. La première fois qu'il est venu chez moi, il m'a dit : "Je prépare mon premier disque en solo pour Epic Records. Tu pourrais m'aider à trouver un producteur ?" J'ai répondu : "Avec la préproduction du film, j'ai pas mal de pain sur la planche, mais je vais y penser." Pendant les répétitions des numéros musicaux de The Wiz, il n'a cessé de m'impressionner. Sur place, dès 5 heures pour son maquillage d'épouvantail, toujours hyper préparé, ayant mémorisé les moindres détails de ce qu'il devait faire pour les scènes du jour, il connaissait aussi tous les pas de danse, toutes les répliques et toutes les paroles de toutes les chansons de tous les autres acteurs. Son personnage sortait souvent de son torse en paille des petits bouts de papier sur lesquels étaient inscrits des proverbes de grands philosophes, dont Socrate qu'il a prononcé par erreur "Socrète" durant tout un après-midi de répétition. Personne ne l'ayant corrigé au bout de 3 jours, je l'ai pris à part pendant une pause pour lui glisser : "Michael, avant que tu n'en prennes l'habitude, je crois que tu devrais savoir que ça se prononce 'Socrate'". - C'est vrai ?" s'est-il gentiment étonné en écarquillant des grands yeux. Quelle réaction ! Du coup je n'ai fait ni une ni deux, je me suis engagé : "J'aimerais bien me lancer dans la production de ton nouveau disque." Une fois le film en boîte, il est allé avec ses imprésarios Freddie DeMann et Ron Weisner voir les huiles de son label, Epic records, pour leur annoncer qu'il me voulait comme producteur. Noirs ou Blancs, ils ont freiné des quatre fers. Après tout, on était en 1977 et le disco régnait en maître. L'idée, c'était : "Quincy Jones est trop jazz, il n'y a qu'avec les Brothers Johnson qu'il a produit des tubes pour la danse." - même refrain pour les directeurs artistiques qui s'occupaient de Michael chez Motown quand Stevie Wonder ou Marvin Gaye m'appelaient, des années plus tôt, pour me demander de travailler avec eux. Michael s'en est ouvert à moi, et je lui ai dit : "S'il est écrit qu'on travaille ensemble un jour, Dieu fera en sorte que ça arrive, ne t'inquiète pas." Aussi fervent témoin de Jéhovah, soit-il (il lui arrivait même de s'habiller normalement pour aller prêcher la bonne parole dans les rues de certains quartiers) Michael ne voulait pas s'en remettre à la foi, sur ce coup. Il est retourné chez Epic avec DeMann et Weisner et a dit aux autres : "Je me fous de ce que vous pensez, Quincy produit mon disque" et ils ont accepté. On a répété chez moi. Il était si timide qu'il s'asseyait le dos contre le canapé pour chanter alors que j'étais assis dessus, les mains sur les yeux, dans le noir. On a essayé tout un tas de trucs que j'avais assimilé au fil des ans pour l'aider à s'épanouir artistiquement comme baisser les tonalités d'une simple tierce mineur pour lui donner plus de souplesse et un timbre plus riche dans les registres aigus et graves, ou varier le tempo. J'ai aussi essayé de l'orienter vers des textes un peu plus signifiants, certains sur l'amour. Seth Riggs, un célèbre coach vocal, lui a prescrit des vocalises dynamiques pour étendre sa tessiture d'au moins une quarte, ce qu'exigeaient les effets vocaux que je visais. Michael et moi, on s'entendait bien. Quand il a été prêt à enregistrer, j'ai réuni mon gang de tueurs : Rod "Worms" Temperton, un des meilleurs compositeurs de tous les temps, Bruce "Svensk" Swedien, l'ingénieur du son de stature internationale, le champion Greg "Mouse" Phillinganes, virtuose des claviers, Jerry Hey, monstrueux trompettiste et arrangeur, Louis "Thunderthumbs" Johnson, le cadet des Brothers Johnson, à la basse électronique : John "J.R" Robinson, Paulinho DaCosta, le percussionniste brésilien, et beaucoup d'autres. Michael a chanté la plupart des titres live sans aucun recording. Le disque qui en a résulté Off The Wall s'est venus à 10 millions d'exemplaires. Pas mal pour du jazz hein ? Ironie du destin, les cadres d'Epic qui avaient dit non au départ, noirs ou blancs, ont gardé leur poste garce au succès d'Off The Wall, record des ventes pour un disque d'artiste noir à l'époque. Au moment où Michael et moi nous lancions dans un 2ème album, j'ai rencontré Steven, Spielberg, qui tournait E.T pendant que je produisais Thriller. Après la sortie et le succès planétaire de E.T, Steven m'a demandé de réaliser la chanson du livre-album E.T. malgré mon retard sur Thriller, à boucler en 4 mois, j'ai accepté parce qu'il que d'une seule chanson. J'ai demandé à Marilyn et Alan Bergman et à Rod Temperton de l'écrire et à Michael de l'interpréter. Enthousiaste, Steven a dit : "C'est génial ! Et si vous faisiez tout l'album ?" C'était un vrai défi de réduire un œuvre visuelle de 2 heures, l'un des plus gros succès de l'histoire du cinéma, à une œuvre sonore de 40 minutes. [...] Entre temps, Epic a eu vent des activités de Michael, et ça a chié de très grosses bulles. Chez Universal, où travaillait Steven, les disques MCA ne s'étaient même pas donné la peine de solliciter l'autorisation d'Epic pour enregistrer l'artiste noir le plus populaire au monde. Apparemment, sans le moindre respect pour lui, ils se la jouaient style : "Michael Jackson travaille avec Spielberg. Il devrait être content." Walter Yetnikoff, le PDG d'Epic, a sorti la grosse artillerie. "Je les emmerde tous, Quincy, Steven, Sis Sheinberg et Universal" et il a posé un ultimatum : 500 000 dollars cash ou il bloquait la sortie du livre ET. [...] Boucler Thriller en à peine plus de 2 mois tenait du voyage en fusée : tout a été fait à une vitesse supersonique. Avec Rod Temperton, qui a coécrit plusieurs titres, j'ai écouté presque 600 chansons avant d'en choisir une douzaine. Et là , Rod m'a soumis environ 33 maquettes de ses propres compositions, totalement finies avec ligne de basse et contre-chant, avec 10 à 25 propositions de titre pour chacun et une ébauche de paroles. C'était génial de travailler avec lui, toujours fin prêt, jamais d'embrouilles. Michael composait aussi à plein régime-et ce n'est pas peu dire. Pendant notre collaboration, il a écrit 3 titres sur Off The Wall, 4 sur Thriller et 6 sur Bad. Un jour, alors que je le tannais depuis des mois pour qu'il écrive une version à lui de My Sharona, je suis allé chez lui et je lui ai dit : "Laisse tomber, Smelly, sinon on va rater le coche" et il m'a répondu : "Quincy, j'ai un truc à te faire écouter, mais c'est pas encore terminé, je n'ai pas mis la voix dessus." Je l'appelais Smelly parce que, quand une mélodie ou un rythme lui plaisaient, au lieu de dire que c'était funky, il disait que c'était de la smelly jelly. Quand c'était très bon, il disait : "Ça c'est vraiment de la smelly jelly." Bref, je lui ai dit : "Smelly, il se fait tard, alors on y va." Je l'ai entraîné dans son studio, il a appelé son ingénieur du son, et on a enregistré la partie chantée comme ça. Michael a sorti ses tripes dans cette chanson. Elle s'appelait Beat It. On savait que le disque était chaud musicalement, mais sur Beat It le niveau sonore pétait littéralement des flammes, au point qu'à un moment Bruce Sweiden nous a fait venir en cabine : le baffle droit était en feu. On n'avait encore jamais vu ça en 40 ans de métier. C'est pendant les séances de Thriller que j'ai découvert la vie de folie que connaissait Michael. Un jour, une belle californienne est passée devant la fenêtre du studio de Westlake, une glace sans tain côté rue, et elle a relevé sa robe, sous laquelle elle ne portait strictement rien. Rod, Bruce et moi on s'est rincé l'œil, trop contents d'évacuer un peu de stress. On regardait ça, ébahis, on s'est retourné et on a vu Michael, le fervent témoin de Jéhovah, qui se cachait derrière la console. [...] Le grand moment est arrivé : Rod, Bruce Michael, ses managers Freddie DeMann et Ros Weisner et moi, on s'est assis pour écouter le pressage test final du disque qui devait suivre Off The Wall. Résultat : un désastre. Avec toutes ces supermélodies, ces superinterpretations, ces supermix et ces supercompos, on avait de la merde sonore à 24 carats. Silence total dans le studio. On s'est éclipsé un à un de l'autre côté du couloir pour être seul : le silence s'est prolongé. On en avait trop mis, sur cet album. Pour qu'un disque cartonne à la radio, il faut des sillons larges qui donnent un bon gros son. Si on bourre trop, on rétrécit les sillons et on se retrouve avec un son métallique. Sur les CD, ça ne joue plus à cause du numérique, mais du temps des vinyls, il fallait être réaliste et se limiter à 19 minutes par face. La physique d'abord-la musique après. [...] On était dans la mouise. Michael pleurait en disant "Qu'est ce qu'on fait maintenant ?" Le single de The Girl Is Mine était déjà sorti et avait atteint à vitesse grand V la 2ème place dans les Charts. L'album se faisait attendre. La maison de disque voulait les masters l'après-midi même. On a dit à Larkin Arnold : "Ce disque est insortable dans son état actuel." On a pris 2 jours de repos et la semaine suivante, on a mixé un titre par jour en mettant dans le mille. [...] Coup sur Coup Billie Jean et Beat It ont enflammé les Charts, atteignant tous deux la première place.[...] On entendait et on voyait Michael partout dans le monde. Michael, sa musique et les clips sur MTV ont marché d'un même pas vers la gloire. La vidéo de Thriller était le premier clip de 14 minutes jamais tourné, et il a reçu dans le monde entier le traitement réservé aux longs métrages. à vrai dire, la plupart des clips qui sont devenus des fonds de commerce de MTV sont des imitations de Beat It, Thriller ou Billie Jean, et, à ce jour encore, le style chorégraphique de Michael se retrouve partout. Ses clips ayant fait sensation au moment où ce média s'imposait comme un art, il a contribué à définir le format en termes de style, de chorégraphie et d'esthétique. CBS aime à s'en attribuer le crédit, mais c'est Steve Ross qui a dû insister pour que les clips de Michael passent sur MTV dont la politique était de "privilégier le rock'n'roll" et pas les artistes noirs. Rick James et la Motown étaient fumasses qu'on boycotte "Le Monstre". Quand Thriller a conquis la planète, les fans ont assailli Michael de partout. C'était un artiste hors du commun, totalement voué à son métier, capable de travailler ses pas de danse pendant des heures, peaufinant soigneusement le moindre glissé, le moindre geste, la moindre attitude. S'il vivait dans un monde imaginaire, C'est sûr c'était ça qui lui convenait. Chez lui, à Havenhurst, il avait un perroquet très malpoli et un boa constrictor baptisé Muscles. Un jour Muscles a disparu. Après avoir retourné toute la propriété pendant 2 jours, on l'a finalement retrouvé suspendu à la cage du perroquet avec le bec de l'oiseau qui lui sortait de gueule. Muscles avait avalé cet abruti tout cru et ne pouvait plus ressortir sa tête d'entre les barreaux parce qu'il ne l'avait pas encore digérée. D'une certaine façon, c'est une métaphore de la vie de Michael après Thriller : au bout d'un moment il n'a pas pu ressortir de sa cage. Tout ça l'a complètement dépassé.[...] Michael a subi de plein fouet les conséquences de notre succès. C'est comme un ouragan dans un trou noir : ça vous aspire, ça vous déforme et ça vous recrache. Et encore, à ce jour, les gens oublient que dans le fond, Michael était resté très "plouc". J'habitais à l'époque Stone Canyon Road, une des plus belles rues de Los Angeles, à deux pâtés de maison de l'hôtel Bel Air. Michael est venu une fois à une soirée avec son petit chapeau Kangol, et il a garé sa nouvelle Rolls à trois pâtés de maisons de chez moi. Comme il venait de Gary, dans l'Indiana, et moi de Chicago, j'ai tout de suite deviné ce qu'il avait en tête quand il est sorti de chez moi à 2 heures du matin et qu'il a ramassé une brique devant les buissons. Je lui ai dit : "Smelly, on n'est pas à Gary ni à Chicago, ici. C'est la rue la plus sûre de L.A. " Quand je le taquinais en lui disant : "Ça fait plouc, ça" il gloussait. Il essayait de jouer les mecs sophistiqués, et j'attendais toujours que le côté plouc ressorte, par exemple quand il portait ses vieux mocassins noirs avec ses talons rentrés à l'intérieur (on ne fait pas plus plouc), ou qu'il suçait les assiettes de plats chinois rapportées de chez le traiteur. Notre dernier disque ensemble, Bad, s'est venu à 25 millions d'exemplaires. Des membres influents dans l'entourage de Michael, dont son avocat, lui murmurait à l'oreille que je prenais trop de place. Son frère, Jackie Jackson, a affirmé au journaliste de CBS que j'avais voulu retirer Billie Jean de l'album. On croit rêver ! Dès que Michael et moi on sortait un disque à succès, lui et ses frères entraient en studio pour enregistrer en famille. Son père, Joe, aurait déclaré un jour : "Quincy, un producteur ? Mon œil ! Moi je connais un producteur qui aurait pu faire ce disque pour 25 000 dollars !" Michael faisait partie de ma famille, comme un fils adoptif. Il passait beaucoup de temps avec ma fille Kidada, enfant précoce de 8 ans à l'époque. Ils s'adoraient et avaient un rapport très proche malgré leur différence d'âge (lui avait 25 ans). Un jour, la mère de Kidada a découvert sur la facture de téléphone que la petite avait fait 91 appels longue distance à Michael en un mois. à mon grand regret, je ne vois pas Michael autant que je le souhaiterais, ces temps-ci, nos vies ayant suivi des cours très différents. Mais jusqu'à mon dernier jour, il fera partie de mon âme et de mes souvenirs, mes bras et mon cœur lui seront toujours ouverts. Les années 1980 étaient géniales. à ce jour, personne n'a fait mieux que Smelly. Je remercie Dieu pour chaque minute de cette époque. Source MJFrance
  9. ...Suis-je au bon endroit ? sinon désolée ! Il y aurait plus que 2 collaborations MJ/P.Anka... Juste pour info, "This Is It / Never Heard" et "Love Never Felt So Good" ne seraient pas les deux seules chansons travaillees par Michael et Paul Anka ! Une chanson a ete copyrightee en 2010 sous les noms des deux compositeurs. Le titre "It Don't Matter To Me". C'est cool : un inedit potentiel en plus Source MJJ Memory
  10. En 2005, sur Canal Sur (une chaine espagnole je crois), Pino Sagliocco avait porté le même type de témoignage en évoquant le cirque du procès et des allégations ridicules contre MJ. Il avait dit pas mal de belles choses en parlant de MJ comme d'un enfant prodige, du King of Pop indiscutable, de quelqu'un qui ne cherchait pas à devenir blanc mais qui souffrait d'une maladie de peau. Il le qualifiait déjà de "Peter Pan", etc... Source mjFrance
  11. Help ... me suis trompée ! :arrachercheveux: désolée !
  12. Martine, la petite héroïne de millions de fillettes depuis les années 1950, est en deuil: son dessinateur, le Belge Marcel Marlier, est mort en début de semaine à l'âge de 80 ans. M. Marlier, qui résidait près de Tournai (ouest), souffrait depuis l'été de problèmes de santé sévères, qui ont provoqué son hospitalisation le 19 novembre, au lendemain de son anniversaire. Sortie en 1954, la première aventure, "Martine à la ferme" (sans son chien Patapouf, un teckel à poils longs qui la rejoindra plus tard) interprétait les joies de la vie rurale pour la génération d'après-guerre. SUR LE MÊ ME SUJET Marlier, le dessinateur de "Martine" apprécié de Michael Jackson, a 80 ans Sorti en 2010, le 60e et dernier album, "Martine et le prince mystérieux", la fait évoluer à Venise dans un univers féerique de carnaval. Entre temps, malgré la disparition prématurée du scénariste Gilbert Delahaye, en 1997, le succès a été constant. "Dans les files d'attente pour mes dédicaces, ce sont trois générations de femmes qui se pressent, de la grand-mère à la petite-fille", avait souligné Marlier avec fierté à l'AFP, peu avant d'être hospitalisé. "Si j'ai la force de faire un 61e album, je voudrais mettre en scène Martine au milieu de la nature et des animaux sauvages", avait-il confié, conscient de son état de santé fragile. Un goût de l'univers animalier qui avait attiré l'attention de "Bambi", alias Michael Jackson. Ayant découvert l'oeuvre de Marlier au travers de puzzles Martine, "Michael" l'avait invité avec sa femme à le rencontrer à Paris. Il lui avait proposé d'acheter ses originaux, mais le dessinateur avait décliné l'offre, se contentant de donner à la star américaine son portrait au crayonné. Martine, un nom courant dans les années 1950 en Europe francophone, change d'identité en fonction des pays. Elle s'est notamment appelée Debbie aux Etats-Unis, et Martina, en Italie, pays où elle était redevenue populaire ces dernières années après une éclipse. Au départ, il s'agissait pour l'illustrateur Marlier d'une commande comme une autre, promise à une série très courte. Dans ce style si reconnaissable, léché et détaillé, il a ainsi dessiné les aventures d'autres personnages, comme "Jean-Lou et Sophie" et "Follet le petit chat", et illustré les livres de la comtesse de Ségur. Face au triomphe des Martine, à la mer, à la montagne, en train, à cheval, en avion... le scénariste Delahaye et Marlier ont dû collaborer assez étroitement. Avant de peindre un album en trois à quatre semaines, le dessinateur se livrait à de minutieux préparatifs. Ainsi, "pour Martine et les petits rats de l'Opéra, on est allé deux semaines à l'école de danse de Maurice Béjart à Bruxelles", avait-il raconté. Des jeux vidéo existent déjà et un dessin animé en 3D était en préparation pour la fin 2011. Un nouveau public pourra ainsi découvrir Martine, que Marlier décrivait comme une gamine "qui n'est pas sage, mais essaie de bien faire". Une consécration pour ce fils de menuisier et ancien élève de l'école des beaux-arts de Saint-Luc à Tournai, qui, dès ses 10 ans, avait montré un don exceptionnel pour le dessin. Pour Casterman, c'est la fin d'une époque. Selon Marlier, citant un responsable de l'éditeur, "si Tintin était la tartine, Martine était le beurre qui allait dessus". Aujourd'hui encore, les aventures de l'irrésistible fillette paraissent dans une quinzaine de langues. Un premier tirage de Martine en français, c'est 80.000 exemplaires. Cependant, en accord avec son fils Jean-Louis, qui assurait depuis des années la rédaction des récits, Marlier, --comme Hergé pour Tintin--, avait tranché: après sa mort, Martine n'aurait pas de suite. Source AFP
  13. ï»Ã‚¿ï»Ã‚¿ Pino Sagliocco est un promoteur de concerts et d'événements qui a notamment produit les concerts en Espagne des 3 dernières tournées de M. Jackson. En 2009, P. Sagliocco a sorti une biographie intitulée «Make it happen with passion«. Dans une récente interview, il a évoqué Michael Jackson. Il est revenu sur le traitement infligé à MJ par les médias :» Ce qui lui a été fait est l'une des plus grandes injustices. J'ai eu le privilège d'aller à Neverland à plusieurs reprises et ce que j'ai vu c'est un Peter Pan, une belle personne dans tous les sens, regarder dans les yeux des enfants car il pensait qu'ils étaient de belles âmes, et donnant tout pour eux. Dans son ranch ont été accueillis des enfants atteints de cancers, en phase terminale, des centaines d'enfants avec des problèmes avec la volonté de leur faire passer quelques jours de bonheur. Et jamais, pendant toutes ces années, il n'a pas fait de publicité autour cela car il le faisait avec son cœur , croyait aux enfants et sa joie était des les voir heureux. La presse qui avait tenté de le condamner n'a accordé que peu de place à son acquittement. C'est un grand parmi les grands qui est mort au milieu d'une grande injustice.» Sources : abc.es / mjjnation / MJLegend
  14. En 1992, le guide de programmes télévisés HORZU, en Allemagne, publie un court reportage dans lequel la journaliste Sabine Wagner raconte sa brève rencontre avec Michael Jackson. De son récit, se dégage d'abord un sentiment d'étrangeté, comme si cet instant se déroulait hors du temps, dans un univers parallèle où Michael Jackson est perçu comme un être intouchable, presque irréel, dont elle épie les moindres gestes... Peu à peu, les préjugés s'évanouissent et l'homme se dévoile dans sa fragilité, ouvrant une fenêtre fugace sur sa vulnérabilité. "Sa vie est une course folle. Néanmoins, HORZU l'a rencontré. De près. Un enfant de 33 ans, immensément riche... et immensément triste. Une rencontre fantomatique sous la pluie. Brühl, aux portes de Cologne, à Phantasialand (Note : parc d'attractions). Il est 18h30, les imposantes grilles de fer se ferment sur les derniers visiteurs. En silence, un petit groupe d'employés se rassemblent devant une réplique de la porte de Brandebourg. Quelque part, quelqu'un parle dans un talkie-walkie. Dehors, accrochés à la clôture, les photographes sont agglutinés en rangs serrés, leurs objectifs braqués sur nous comme des canons. Si Dieu se mettait à descendre sur Terre maintenant, ce serait à peine plus passionnant ! Mais pour le moment, il nous envoie l'un de ses suppléants extraterrestres : dans quelques minutes, Michael Jackson, la plus timide des superstars américaines, va arriver. 18h45. Lentement, un cortège de voitures se dirige vers nous. Trois Mercedes 500 SEL noires rutilantes, un minivan rouge foncé et un car. Tous ont des vitres teintées et des numéros d'immatriculation anglais. En temps normal, celui qui se met en quête d'une rencontre avec le fantôme de la scène pop atterrit directement dans un cul-de-sac. Il n'accorde pas d'entrevue, il ne donne pas d'interviews. Les demandes d'autographes sont mal vues. Le manager et les gardes du corps - douze hommes de couleur balèzes ayant chacun une tonne de muscles - protègent Jackson et les stigmates de ses huit opérations du visage de toute curiosité mal placée. A la perfection et sans pitié. Avec brutalité, aussi, quand il le faut. L'homme, qui suscite l'enthousiasme de millions de fans, se tient soudain en personne devant moi. A cet instant, tous les sosies sembleraient plus authentiques que le milliardaire "Roi de la Pop" lui-même. Son pantalon de velours noir tombe sur ses hanches maigres. Son nez est pointu, ses lèvres minces sont maquillées en harmonie avec sa chemise rouge, sous laquelle ses épaules légèrement voûtées semblent frêles. Ses fines boucles émergent de son chapeau noir et s'enroulent contre ses joues pâles. Ses lunettes miroir empêchent de distinguer son regard. Quelque 90 personnes faisant partie de l'équipe de sa tournée et, comme toujours, bon nombre d'enfants, l'accompagnent. Pendant quatre heures, Michael Jackson visite le parc d'attractions. Pendant un spectacle de variétés durant 45 minutes, je suis assise deux rangées derrière lui. Suffisamment près pour l'observer : il se masse le cou, distribue des bonbons à la menthe, rit bruyamment, tape des mains spontanément, explique les tours de magie à ceux qui l'accompagnent et rassure les plus jeunes quand ils sont effrayés par les cris stridents provenant de la scène. La question qui me taraude est la suivante : cet homme de 33 ans, dont on raconte que son père carriériste a chassé son enfance à coups de fouet, a-t-il besoin de la présence d'enfants pour rattraper ce dont il a été privé ? Réponse ou simple coïncidence : en quittant le théâtre, Jackson enfile un blouson de cuir rouge ; au dos figure le portrait de Peter Pan, le petit garçon qui ne voulait pas devenir adulte. Entre temps, il s'est mis à pleuvoir des cordes. Une voiture électrique conduit malgré tout l'invité du jour à travers le parc. Soudain, je me retrouve face à lui. Surpris par cette présence inattendue, il me dévisage. Je vois l'expression embarrassée de son visage figé. Et me retrouve incapable de lui adresser la parole. Pendant plusieurs secondes douloureusement longues, je reste muette. Puis ses lèvres minces esquissent un sourire. Un garde du corps m'attrape par le bras et me tire sur le côté : "Gardez vos distances ! Michael n'aime pas ce genre de choses !" Une véritable armoire à glace. Ses soupçons me poursuivront encore un bon moment. Deux heures plus tard : Jackson a semé son équipe et visiblement, il se sent revivre. Sous la pluie, moi et le photographe lui courons après à travers le parc, que l'on arpente dans tous les sens. Nous finissons par le rattraper près d'un vieux manège à vapeur. Vivement éclairé, celui-ci tourne dans le crépuscule. Il tourne encore pour Michael Jackson, qui est juché sur une balançoire. Et pour moi. Je suis assise dans une nacelle. Juste au-dessus de moi ses pieds, qui bougent mécaniquement au rythme de la valse. Peu de temps après, le miracle se produit : l'homme, qui donne l'impression d'avoir utilisé un puissant désinfectant en guise d'après-rasage, se dirige vers moi. Ses longs doigts se posent prudemment sur ma main. Ma peau est clairement plus sombre que la sienne. Gentiment, il saisit mon feutre et inscrit son nom sur le CD que je lui ai présenté. On entend des cris de joie à quelques centaines de mètres. Des fans se bousculent près d'une clôture en poussant des hurlements. L'air horrifié, il porte ses index à ses oreilles et se rue à l'intérieur de la "Casa Magnetica". Je me tiens près de lui. Et je vois sous mes yeux la vérité : sa peau est plus lisse que ce à quoi je m'attendais. Sous l'effet de la fébrilité, ses joues se sont maintenant empourprées. Non, près de moi ne se tient pas un monstre psychopathe en silicone. Près de moi se tient un enfant déboussolé, au centre de la gloire mais à mille lieux du bonheur. Tout à coup, il se met à parler, en articulant distinctement : "Les gens crient tellement fort qu'ils me font peur". L'espace d'un instant, j'ai l'impression que ce n'est pas à moi qu'il s'adresse car il regarde fixement droit devant lui. Seule sa tête est légèrement penchée dans ma direction. "Les jeunes vous aiment", ai-je murmuré banalement, simplement pour dire quelque chose. "Pourquoi crient-ils alors ? Je n'aime pas ça, ça me fait peur", répète-t-il. C'est alors que je lui demande : "Pourquoi êtes-vous malheureux ?" La réponse est sortie de ses lèvres serrées : "Je ne suis jamais seul"... Puis il replonge dans son mutisme et s'éloigne un peu de moi. Soudain, tout s'accélère. Alors que nous quittons la maison (Note : la "Casa Magnetica" est une maison qui présente différentes illusions d'optique), les gardes du corps s'interposent entre nous. Le mécontentement se lit sur leurs visages : nous nous approchés trop près de leur patron. Et pendant que la superstar disparaît dans une boutique de cadeaux, nous prenons la poudre d'escampette. Cette nuit-là , nous avons revu Michael Jackson encore une fois. Vers une heure du matin, une silhouette sombre avec un chapeau s'est profilée à la fenêtre éclairée de sa chambre d'hôtel. Passant totalement inaperçue. Ses fans se sont glissés depuis bien longtemps dans leurs sacs de couchage sur la pelouse. Michael Jackson se tient là , immobile, pendant plusieurs minutes. Les Dieux ne dorment pas, les Dieux veillent seuls". ElusiveShadow.com / HORZU
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