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[Livre] Susan Fast Explore L'album #dangerous De Michael Jackson


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9 réponses à ce sujet

#1 benzo

benzo

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Posté 23 octobre 2013 - 23:15

La professeure Susan Fast Explore l'album Dangerous de Michael Jackson

 

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Susan Fast est professeure au département d'anglais et des recherches culturelles à l'Université McMaster à Hamilton dans la province de l'Ontario, au Canada. Ces travaux de recherches s'intéressent au genre et à la sexualité, à la race et à l’ethnicité, à la construction du soi et de l'autre, à la performance et la performativité, à la violence et aux conflits géopolitiques dans la musique populaire contemporaine. Elle est l'auteur de In the Houses Of The Holy : Led Zeppelin And The Power Of Rock Music. 
 
En s'appuyant sur ses études académiques, Fast a choisi d'écrire sur l'album Dangerous de Michael Jackson. Découvrez ci-dessous pourquoi elle a souhaité graviter autour de Dangerous plutôt qu'autour d'autres albums plus populaires de Michael Jackson, et ce qu'elle pense qui manque dans le travail de recherche sur cet artiste.
 
Qu'est ce qui vous amené à écrire tout particulièrement sur cet album ?
 
Cela fait maintenant des années que je voulais écrire sur cet album et à chaque fois que j'y ai pensé, j'ai imaginé que ce serait dans un livre de la collection 33⅓ [33 ⅓ (trente-trois, un tiers) est une série de livres écrits sur des albums de musique, mettant en vedette un auteur par album. Publié par Bloomsbury Publishing, la série a été fondée par David Barker, et est éditée par Ally Jane Grossan. Le titre de la série se réfère à la vitesse (33 ⅓ tours par minute) d'un album, NdT, Google.com].
 
C'est le bon médium pour ce projet. Dangerous m'apparaît comme un album charnière dans la carrière de Michael Jackson - je sais que la plupart pointeraient Thriller comme son apogée musicale (bien que pour d'autres, cet honneur revient à Off The Wall) ; Bad était le premier album pour lequel il a engagé une tournée en tant qu'artiste solo, c'est donc une étape importante, mais certains pensent que Bad n'était pas un aussi bon album que Thriller. Je pense que la plupart des personnes pensent qu'à l'époque où Dangerous est sorti, le meilleur travail de Jackson était derrière lui, mais je ne suis pas d'accord. Ce qui fait que Dangerous m'intrigue à ce point, c'est que Jackson, dans cet album, semble finalement incarner l'adulte. Il aborde des sujets graves, dont l'amour et la concupiscence ; il nous offre à voir un portrait plus sombre, un regard sur le monde moins emprunt d'un optimisme enfantin, et semble souvent être à la limite d'une rupture émotionnelle. Il le fait de manière moins théâtrale - ce qui ne signifie pas avec moins d'excès musical - que ne le donnent à voir ses précédents albums.
 
Un article au sujet de cet album, écrit par Jon Dolan, l'a comparé à Nevermind, de Nirvana. Dolan a écrit : "La terreur, la dépression et la conception du bien et du mal sous le spectre de l'enfant blessé chez Jackson ont beaucoup en commun avec Kurt Cobain et personne n'a pris le temps de le remarquer."
Pendant que nous faisions d’ambitieuses déclarations sur ce disque – des afficionados de rock rythmique (et je me compte parmi eux, sic) – j’ai longtemps caressé l’idée que Dangerous était le Achtung Baby de Jackson, qui présente de bien des manières un même spleen, une fébrile plongée dans la brèche. Ce ne sont pas seulement les paroles qui mettent Jackson dans cette perspective, mais une nouvelle manière d’utiliser sa voix, l’utilisation de styles musicaux nouveaux, parmi lesquels le hip-hop et une allégeance plus prononcée vis-à-vis de la musique black, passée et présente, que sur ses précédents albums. Je vois Dangerous comme un album conceptuel dans lequel Jackson explore des idées sur le postmodernisme, sur l’amour, la sexualité, la spiritualité et le futur. Avoir l’opportunité d’explorer cet album sous-estimé dans une étude livresque est très excitant.
 
Vers qui allez-vous vous tourner au cours du processus d’écriture ? Pourquoi ? 
 
Mon but est d’offrir une lecture minutieuse de l’album ; de suggérer qu’une manière de le comprendre est de le rattacher à l’image publique de Jackson et au moment culturel dans lequel l’album a été produit. Vu que si peu d’analyses critiques de ce type sur Jackson ont vu le jour, j’ai vraiment envie de me concentrer [sur ce projet] à la manière de l’analyse, s'appuyant largement sur le contexte culturel, écrite par Carl Wilson dans son 33⅓, au sujet de Céline Dion. C’est mon livre préféré de la collection. Cependant, inévitablement, lorsque j’écris, je me retrouve confrontée à des questionnements auxquels seuls les musiciens ou des personnes rattachées au processus [de création] peuvent répondre. C’est arrivé l’an dernier lorsque j’écrivais un article sur Jackson pour un hors-série du Popular Music and Society : une partie de l’essai portait sur sa guitariste principale Jennifer Batten, que j’ai finalement contactée de manière à confirmer certains faits, dont celui de savoir si c’était bien MJ qui avait designé ses costumes délirants (la réponse était « oui »). Donc ça peut se reproduire ici. Joe Vogel a interrogé un grand nombre de personnes avec lesquelles Jackson a travaillé de très près pour pouvoir écrire son livre Man in the Music, et l’ingénieur du son de longue date de Jackson, Bruce Swedien, a publié un livre il y a quelques années dans lequel il détaille un grand nombre d’informations techniques intéressantes sur les sessions d’enregistrement ; beaucoup a été fait de ce côté-là.
 

Décrivez-nous le processus à venir et le ton de votre 33⅓. Avez-vous eu des surprises? Avez-vous commencé avec une idée et finalement, vous êtes retrouvée avec une autre?
 
Ce qui était super de le fait d'écrire à ce sujet est que cela m'a permis de concentrer les idées qui flottaient sans but dans ma tête depuis longtemps. Je n'avais jamais pensé à Dangerous comme un album-concept avant, mais pendant que j’écrivais le sujet, pensant à l'organisation des chapitres, c’est apparu clairement. C'était aussi un article qu’Alan Light a fait dans le magazine Rolling Stone qui m'a dirigé vers cette possibilité. Il a critiqué l'ordre des titres de l'album, en commentant qu'il n'aimait pas la façon dont Jackson avait "regroupé" des chansons similaires. Il me vint soudain que les "regroupements" n’avaient de sens que, si au lieu de leur résister, ou de les trouver maladroits, on les adoptait. Ces groupes nous donnent réellement un arc narratif fascinant (vous aurez juste à lire le livre pour voir ce que je pense de l'arc !).
 
Que voulez-vous soulever sur la musique de MIchael Jackson qui n'a, d'après vous, pas été suffisamment relayé ailleurs par les critiques musicaux ou les publications académiques ?
 
Après la mort de Jackson, j'ai fait d'importantes recherches sur des écrits autour de sa musique et j'ai été absolument stupéfaite de voir à quel point il y en avait peu. Tout le monde s'est concentré sur ce qu'il pensait être une vie folle (et très franchement, même ceci n'a pas été traité de manière intéressante) mais a négligé en quelque sorte la virtuosité de son oeuvre musicale, extrêmement riche, complexe ; ses courts-métrages et ses spectacles filmés ont été négligés (et entre nous :  je n'avais jamais vu le DVD du concert à Buccarest, filmé lors du Dangerous Tour en 1992 - la seule sortie officielle en DVD pour un show en live durant sa vie, avant sa mort ; il est sorti en 2005 à l'époque où le monde entier avait les yeux rivés sur le procès criminel). Il est très difficile de pénétrer les raisons pour lesquelles l'un des artistes les plus importants ait pu être à ce point rejeté et négligé en tant qu'artiste. Même lorsqu'il était au sommet, rien qu'une poignée d'essais de bonne qualité ont tenté de dégager des choses importantes sur son art. Cela commence doucement à changer. Il y a eu quelques super écrits qui ont été publiés sur Jackson après son décès, mais pour ce qui est de considérer exclusivement les chansons et les clips, ou creuser sur un album, cela reste encore un terrain pratiquement inexploré. Le livre de Joe Vogel Man In The Music est le premier et le seul qui propose album après album, un synopsis du travail de Jackson. Pensez au nombre de livres de ce type qui existent pour d'autres artistes importants ! Et la chose intéressante c'est que le travail de Jackson est si complexe que des interprétations contradictoires et multiples devraient exister, comme c'est le cas pour d'autres artistes dont on se préoccupe. 
 
Ainsi, beaucoup de choses pourraient être mises en lumière, mais j'ai vraiment envie d'explorer l'âge adulte de Jackson, l'image de l'homme mature qu'il présente, le sérieux de cet album - comment il peut être mis en parallèle avec d'autres oeuvres musicales qui sont sorties au cours cette année 1991, étonnament riche en musique : pas seulement Nevermind et Achtung Baby, mais plein d'autres. C'est un Michael Jackson qui a constamment été nié par la critique. Nombreux sont ceux qui ne le voyaient pas comme un adulte ou pensaient qu'il n'en était pas un, tandis que finalement il se posait lui-même en adulte avec Dangerous, qui a plus ou moins fait l'objet d'un rejet de la critique. C'est précisément à ce moment, précisément quand il embrasse la maturité que cette aberration est devenue intolérable et que l'aveuglement de la critique à l'égard de sa musique s'est installé. Michael, l'étrange croisement entre enfant et prodige, fabuleux, habitant l'adulte avec l'élégance qui le caractérise, avec ces costumes ; sa sexualité brûlante en concert (qu'un grand nombre de critiques ne pouvaient ou ne voulaient voir) ; son amour pour les enfants les choses enfantines ; son incapacité à avoir une compagne ; son incapacité à produire une musique sonnant plus "black" - ce dernier point était vraiment effrayant pour les médias généralistes et plein d'autres, par ailleurs. Les premières allégations d'abus sur enfant ont été faites quelques années après la sortie de Dangerous : de mon point de vue, l'album est le document qui a permis de mettre en action les roues de sa chute spectaculaire.
 
Quel était votre premier concert ?
 
Ne serait-il pas délicieux que je vous dise MJ ? Hélas ! Je ne l'ai jamais vu sur scène. Mon premier concert était Bowie en 1976 pour la tournée Young America. J'étais une fan de Bowie. Avant internet et que j'habite en dehors du centre urbain, je devais envoyer un courier ou passer un appel téléphonique pour commander un ticket (j'aimerais l'avoir encore en ma possession, pourquoi ne l'ai-je pas conservé ?). Je ne me souviens plus du moyen par lequel j'en ai entendu parler : par la radio ? Un journal ? Un magazine ? Où les dates de concert avaient-elles été anoncées à l'époque ? Je l'ai fait sans avoir la moindre idée de comment me rendre à Vancouver pour assister au concert. Mes parents m'y ont finalement conduits (six heures de route). Je me rappelle d'être entrée dans le Pacific Coliseum - ah, l'époque où se tenaient les festivals et où vous pouviez vous retrouver écrasé contre la scène, sans sécurité ni barrières. Je pensais que j'étais glamour, mais ce n'était rien comparé à ceux qui m'entouraient ; il y avait toute sorte d'incarnations de Ziggy Stardust, Aladdin Sane, Diamond Dog. Bowie est arrivé avec un costume noir et un haut blanc. Il avait coupé son mullet et bien que ces cheveux étaient encore rouges il ne les avaient pas teints de fraîche date. C'était son nouveau look "maigre duc blanc" [littéralement "Thin white duke", personnage créé par Bowie en 1976, NdT]. Il nous a lancé à tous une grimance, toujours emprunt des années Ziggy. Je me souviens d'avoir été transportée par le fait de voir mon idole en chair et en os, à peine hors de portée. Je tremblais de tout mon corps. Je ne me souviens pas d'avoir quitté le stade, mais je me rappelle clairement attendre assise à l'extérieur pour le retour, ce qui m'a semblé un temps long, en respirant l'air froid de février et en ayant l'impression d'avoir changé pour toujours. Magique. 
 
Comment écoutez-vous de la musique chez vous : vinyl, CD ou MP3 ? Pourquoi ?
 
CD ou MP3 ; je me suis débarrassée de ma platine il y a quelques années. C'est plus simple de me laisser aller à mon habitude d'écouter le même morceau encore et encore (je ne peux décrocher vraiment que quand je n'en peux plus). Mais curieusement, lorsque Jackson est mort c'était ma version vinyle de Thriller que j'ai sortie, entrouverte sur une étagère dans mon bureau à l'université et qui s'y trouve encore aujourd'hui. Je ne suis pas de ces audiophiles qui insistent sur le fait que le vinyle est meilleur que l'enregistrement numérique, mais je regrette beaucoup la richesse du travail artistique sur les couvertures d'albums qui accompagnaient les enregistrements de vinyles. Entre autres pertes, la version CD de Thriller omet les petits dessins réalisés par Jackson pour l'étui souple du disque.
 
Nommez les paroles d’une chanson de l’album au sujet desquelles vous écrivez et qui encapsule a/ l’album lui-même, b/ l’expérience qu’a été pour vous d’écouter l’album pour la première fois, ou c/ votre expérience d’écrire sur l’album jusqu’ici.
 
Ce n’était pas les paroles qui m’ont captivées ; ce le sont rarement ! Je suis accrochée au son : les rythmes, les mélodies, la qualité de la voix, les décalages harmoniques intéressants, le choix des instruments, la production, comment la musique nous fait appréhender le temps et le corps. Ce qui m’ennivre dans la musique de Michael Jackson est, en fait, sa musique. Tout particulièrement son intensité et alors que le niveau d’intensité est toujours présent chez Jackson, je soutiens qu’elle atteint de nouveaux sommets dans Dangerous. Cet album est tout simplement renversant émotionnellement.
 
J’ai passé toute ma carrière à essayer de savoir comment écrire de manière pertinente sur la musique, d’une manière qui ne met pas seulement en exergue la structure musicale ou d’autres details qui s’y rapportent, dans un langage que personne hormis quelques spécialistes sont à même de comprendre, mais d’une manière qui connecte la musique à des idées culturelles qui ont du sens. Si les significations premières de la musique émanent des paroles, pourquoi aurions nous besoin de la musique ? Le son musical transporte des significations culturelles. Il est donc intéressant pour moi que cette image de l’adulte que nous transmet Jackson soit rattachée avec beaucoup d’intensité émotionnelle à sa voix (qui atteint souvent le point de saturation), à la dureté de ses rythmes ou à la démesure baroque de la musique. Le gars est assez énervé ! Et je pense que si je devais m’engager à encapsuler l’album, ce serait avec la danse à la fin du court-métrage de Black or White. Je sais que ça s’éloigne de la musique, mais l’intensité émotionnelle des paysages mouvants lors de cette danse résume en mouvement ce que l’album délivre en musique. 
 
NdT : la sortie du numéro Dangerous par Susan Fast est prévue en 2014 : http://www.amazon.fr... 1/3 Susan Fast
 
333Sound / MJackson.fr

#2 Axaba

Axaba

    Même pas peur

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Posté 24 octobre 2013 - 09:56

 

Après la mort de Jackson, j'ai fait d'importantes recherches sur des écrits autour de sa musique et j'ai été absolument stupéfaite de voir à quel point il y en avait peu. Tout le monde s'est concentré sur ce qu'il pensait être une vie folle (et très franchement, même ceci n'a pas été traité de manière intéressante) mais a négligé en quelque sorte la virtuosité de son oeuvre musicale, extrêmement riche, complexe ; ses courts-métrages et ses spectacles filmés ont été négligés (et entre nous :  je n'avais jamais vu le DVD du concert à Buccarest, filmé lors du Dangerous Tour en 1992 - la seule sortie officielle en DVD pour un show en live durant sa vie, avant sa mort ; il est sorti en 2005 à l'époque où le monde entier avait les yeux rivés sur le procès criminel). Il est très difficile de pénétrer les raisons pour lesquelles l'un des artistes les plus importants ait pu être à ce point rejeté et négligé en tant qu'artiste. Même lorsqu'il était au sommet, rien qu'une poignée d'essais de bonne qualité ont tenté de dégager des choses importantes sur son art. Cela commence doucement à changer. Il y a eu quelques super écrits qui ont été publiés sur Jackson après son décès, mais pour ce qui est de considérer exclusivement les chansons et les clips, ou creuser sur un album, cela reste encore un terrain pratiquement inexploré. Le livre de Joe Vogel Man In The Music est le premier et le seul qui propose album après album, un synopsis du travail de Jackson. Pensez au nombre de livres de ce type qui existent pour d'autres artistes importants ! Et la chose intéressante c'est que le travail de Jackson est si complexe que des interprétations contradictoires et multiples devraient exister, comme c'est le cas pour d'autres artistes dont on se préoccupe. 

 

Tout à fait d'accord, on fait plus attention à Michael en tant que star et showman qu'en tant qu'artiste. La preuve, même des fans ne le considèrent pas comment un musicien, parce qu'il ne jouait pas d'un instrument sur scène…

D'un autre côté, si Michael avait sorti systématiquement ses tournées en vidéo, je pense qu'on aurait eu plus de souvenirs artistiques et moins show-biz. Rendez-vous compte que le seul concert sorti de son vivant, c'est le Dangerous Tour…



#3 RockYourWorld

RockYourWorld

    Obli♦ion

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Posté 24 octobre 2013 - 11:10

Rendez-vous compte que le seul concert sorti de son vivant, c'est le Dangerous Tour…

 

 

Tu oublies le "Dent Jeux Rousse Tour 2007", mais je ne pense pas que tu te souviens de cela. -_-  (source: Minichat©2009)

 

 

 

Sinon l'article a l'air intéressant, je lirais ça ce week end tranquillement.



#4 Tesla

Tesla

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Posté 24 octobre 2013 - 14:17

Merci pour cet article hyper intéressant Benzo. Je lirai l'essai de Fast avec plaisir.

 

Je vois Dangerous comme un album conceptuel dans lequel Jackson explore des idées sur le postmodernisme, sur l’amour, la sexualité, la spiritualité et le futur.

C'est exactement ma vision de l'album. C'est la première fois que quelqu'un résume aussi bien mon ressenti sur Dangerous.

 

mais je regrette beaucoup la richesse du travail artistique sur les couvertures d'albums qui accompagnaient les enregistrements de vinyles.

D'accord également. Michael n'est pas concerné par la question mais ça m'énerve de voir des pochettes d'albums bâclées. C'est très important d'avoir une pochette fait avec réflexion.



#5 Lisa.why

Lisa.why

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Posté 24 octobre 2013 - 22:37

Merci pour le partage Benzo.

 

Susan Fast a raison quand elle dit que peu se sont vraiment penchés réellement sur le travail de l'artiste, celui-ci relégué au second plan par la personnalité peu commune de Michael. Et ça me donne très envie de voir son analyse sur l'album Dangerous quand elle fait la corrélation entre la prise de maturité personnelle de Michael et celle observée dans sa musique à cette période de sa vie. Je pense que Dangerous est vraiment le résultat même de l'expression de l'adulte qu'était devenu Michael.

Dommage que ce 33⅓ ne sorte que dans une année, il va falloir patienter.


.

#6 benzo

benzo

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Posté 09 septembre 2014 - 09:21

A noter que le numéro est disponible sur Amazon. J'achète !

71cgEwQzr1L._SL1500_.jpg

http://www.amazon.co...9&robot_redir=1

#7 DANGEROUS JOY

DANGEROUS JOY

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Posté 09 septembre 2014 - 10:18

Exactement le genre de livre que j'aimerais avoir!


Image IPB
Il arrive que le génie soit beau.

#8 benzo

benzo

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Posté 09 septembre 2014 - 11:58

Pour ma part, je l'attendais avec impatience ! En commande standard des US, c'est livré vers la mi-octobre.

#9 Axaba

Axaba

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Posté 09 septembre 2014 - 21:35

Tu nous diras ce que tu en penseras, Benzo, je peux être tentée aussi.



#10 benzo

benzo

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Posté 10 septembre 2014 - 19:28

Je n'y manquerai pas.




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